Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling
samedi 28 février 2009
Tu seras un Homme, mon Fils.
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mercredi 25 février 2009
A l'usage d'Apprentis.

La Franc-maçonnerie étant un Ordre initiatique, le rite le plus connu est bien entendu le rite d'initiation qui vise à introniser un nouveau candidat et lui transmettre les mots, signes et attouchements qui permettront aux Francs-Maçons de se reconnaître partout dans le monde.
Cette initiation se transmet en plusieurs fois et de manière graduelle, l'Ordre ayant estimé que la Vérité ne s'acquiert que par un enseignement progressif.
Le fait que le rite initiatique est qualifié de graduel est essentiel car il indique la pérennité d'une tradition fondée sur des "grades", ou, de manière plus appropriée et en dehors de toute référence militaire, des "degrés" de perfectionnement qui sont :
- Apprenti Maçon
- Compagnon Maçon
- Maître Maçon.
Ces trois grades ou degrés sont à la base de la Franc-maçonnerie et sont autant de signes de reconnaissances au sein des Loges. Ils sont pratiqués dans la Loge dite "bleue" d'une Grande Loge.
Chaque degré est associé à un âge symbolique pour bien le différencier de la structure temporelle du monde profane : 3 ans pour le 1° (Apprenti), 5 ans pour le 2° (Compagnon) et 7 ans pour le 3° (Maître).
Si ce système est universellement reconnu par les Francs-Maçons, chaque système de rite a rajouté d’autres degrés. Ainsi, le "Rite Écossais Ancien et Accepté" (REAA) ou le Rite Moderne compte 33 degrés. Les degrés allant du 4e au 33e sont appelés "hauts grades". En jargon franc-maçon on parle d'"augmentation de salaire" ou d'"élévation" quand on passe à un grade supérieur (comme on dit d'une personne qu'elle a été élevée au grade de...).
Chaque degré est associé à un titre honorifique. Ainsi, dans le Rite Moderne, dans les Loges de perfectionnement, un Maître Maçon de 4e degré détient le titre de Maître Secret, le 5e degré reçoit le titre de Maître Parfait, le 6e degré de Secrétaire intime, etc.
Ces degrés supplémentaires ne sont pas réglementés ni administrés par les Obédiences traditionnelles mais par d'autres structures comme le Suprême Conseil (qui gère les hauts grades du 4e au 33e degré), etc. Une "Loge bleue" ne va donc pas pratiquer un rite du 1er au 33e degré, mais uniquement les 3 premiers degrés pour respecter la tradition.
Tous les degrés du rite sont associés à des attributs particuliers et notamment des tabliers et des accessoires arborant des symboles et des couleurs spécifiques.
L’initiation maçonnique est un processus lent qui commence déjà avec la durée de la candidature qui peut durer plusieurs mois. On y reviendra. En Europe, un Maçon peut rester Apprenti entre 1 et 3 ans avant qu'on lui propose de passer Compagnon et patientera encore autant de temps avant de passer Maître et ainsi de suite. Dans les pays anglo-saxons, et notamment aux Etats-Unis, un Apprenti peut devenir Maître en 3 mois. L'essentiel n'est pas tant de passer les degrés plus ou moins vite que de s'imprégner du symbolisme et d'avoir la maîtrise du rituel pratiqué dans la Loge.
Cette initiation se transmet en plusieurs fois et de manière graduelle, l'Ordre ayant estimé que la Vérité ne s'acquiert que par un enseignement progressif.
Le fait que le rite initiatique est qualifié de graduel est essentiel car il indique la pérennité d'une tradition fondée sur des "grades", ou, de manière plus appropriée et en dehors de toute référence militaire, des "degrés" de perfectionnement qui sont :
- Apprenti Maçon
- Compagnon Maçon
- Maître Maçon.
Ces trois grades ou degrés sont à la base de la Franc-maçonnerie et sont autant de signes de reconnaissances au sein des Loges. Ils sont pratiqués dans la Loge dite "bleue" d'une Grande Loge.
Chaque degré est associé à un âge symbolique pour bien le différencier de la structure temporelle du monde profane : 3 ans pour le 1° (Apprenti), 5 ans pour le 2° (Compagnon) et 7 ans pour le 3° (Maître).
Si ce système est universellement reconnu par les Francs-Maçons, chaque système de rite a rajouté d’autres degrés. Ainsi, le "Rite Écossais Ancien et Accepté" (REAA) ou le Rite Moderne compte 33 degrés. Les degrés allant du 4e au 33e sont appelés "hauts grades". En jargon franc-maçon on parle d'"augmentation de salaire" ou d'"élévation" quand on passe à un grade supérieur (comme on dit d'une personne qu'elle a été élevée au grade de...).
Chaque degré est associé à un titre honorifique. Ainsi, dans le Rite Moderne, dans les Loges de perfectionnement, un Maître Maçon de 4e degré détient le titre de Maître Secret, le 5e degré reçoit le titre de Maître Parfait, le 6e degré de Secrétaire intime, etc.
Ces degrés supplémentaires ne sont pas réglementés ni administrés par les Obédiences traditionnelles mais par d'autres structures comme le Suprême Conseil (qui gère les hauts grades du 4e au 33e degré), etc. Une "Loge bleue" ne va donc pas pratiquer un rite du 1er au 33e degré, mais uniquement les 3 premiers degrés pour respecter la tradition.
Tous les degrés du rite sont associés à des attributs particuliers et notamment des tabliers et des accessoires arborant des symboles et des couleurs spécifiques.
L’initiation maçonnique est un processus lent qui commence déjà avec la durée de la candidature qui peut durer plusieurs mois. On y reviendra. En Europe, un Maçon peut rester Apprenti entre 1 et 3 ans avant qu'on lui propose de passer Compagnon et patientera encore autant de temps avant de passer Maître et ainsi de suite. Dans les pays anglo-saxons, et notamment aux Etats-Unis, un Apprenti peut devenir Maître en 3 mois. L'essentiel n'est pas tant de passer les degrés plus ou moins vite que de s'imprégner du symbolisme et d'avoir la maîtrise du rituel pratiqué dans la Loge.
L'esprit maçonnique.
Tout Maçon prête serment soit sur la Bible soit sur d'autres valeurs symboliques jurant de garder le secret, de rester fidèle à l'Ordre et à ses frères, et de persévérer dans son initiation personnelle.
A partir de cet instant, et espérons-le depuis longtemps, il va devoir respecter les libertés démocratiques, des valeurs éthiques et morales comme la probité, la franchise, la solidarité, la tolérance et être un humaniste convaincu, des valeurs trop souvent galvaudées dans nos sociétés. Sa Loge lui assure la liberté de conscience (libre examen), de ne pas divulguer sa qualité (héritage des temps d'oppression) et de l'aider dans son initiation.
Ainsi, de manière générale, un Franc-maçon agit à titre personnel dans la vie et jamais au nom d'une éventuelle Loge, il recherche le perfectionnement spirituel de l'homme et agit pour le progrès de la cité sans en tirer gloire ni publicité.
Reconnaissons que c'est un programme chargé et un projet de vie difficile à réaliser en raison des tentations les plus diverses qui peuvent se présenter à lui. A l'instar d'un édifice qui ne se bâtit pas en un jour, c'est un idéal qui se construit au cours d'une vie.
Ces principes du devoir, de l'initiation, de l'oeuvre inachevée, du perfectionnement, de la dualité, de la spiritualité, etc., sont rappelés aux Maçons à chaque Tenue et dans chaque Atelier par différents symboles : la disposition de l'équerre et du compas, la représentation du Temple inachevé, les colonnes, le pavé en damier, la branche d'acacia, etc.).
Si toute la société civile agissait comme les Maçons se sont jurés de l'être, c'est-à-dire respectueux des Traditions, du devoir, d'une certaine éthique et de travailler à la construction d'un monde plus fraternel, on peut estimer que leurs forces spirituelle et morale donneraient à nos sociétés un visage plus humain et plus digne.
Si chacun reste à sa place, sans tisser de réseaux d'influences, respecte le cas échéant son serment de servir le Roi ou la République plutôt que ses intérêts, et le serment d'indépendance au regard des autres membres, il n'y a rien à redire.
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vendredi 13 février 2009
Le Scarabée.

Le scarabée en amulette :
L'amulette du scarabée devient très populaire comme source de lumière et de chaleur et accompagne le défunt comme symbole de résurrection. Outre le scarabée solaire, il existe d'autres types de scarabées. Les Hyksos y gravent leur nom ou des motifs ornementaux et ils utilisent comme sceaux.
Le scarabée du cœur est proche du scarabée solaire mais, outre le symbole de résurrection, il rappelle le cœur par sa forme et est associé à cet organe. Du Nouvel Empire l’on connaît des scarabées du cœur en forme de sphinx avec des pattes ou des bras humains et tête humaine. Au Nouvel Empire également, on voit des scarabées particuliers, en néphrite, portant sur leur face intérieure le chapitre 30B du Livre des Morts contenant la formule par laquelle le défunt recommande à son cœur de ne pas témoigner contre lui au cours de la psychostasie. Par sa fonction l’objet devient ici une amulette protectrice. On rencontre aussi le scarabée sous forme de pectoral flanqué des ailes du faucon, il était placé sur la momie et porte généralement le chapitre 30B du Livre des Morts.
Le scarabée du cœur est proche du scarabée solaire mais, outre le symbole de résurrection, il rappelle le cœur par sa forme et est associé à cet organe. Du Nouvel Empire l’on connaît des scarabées du cœur en forme de sphinx avec des pattes ou des bras humains et tête humaine. Au Nouvel Empire également, on voit des scarabées particuliers, en néphrite, portant sur leur face intérieure le chapitre 30B du Livre des Morts contenant la formule par laquelle le défunt recommande à son cœur de ne pas témoigner contre lui au cours de la psychostasie. Par sa fonction l’objet devient ici une amulette protectrice. On rencontre aussi le scarabée sous forme de pectoral flanqué des ailes du faucon, il était placé sur la momie et porte généralement le chapitre 30B du Livre des Morts.
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mardi 10 février 2009
La "Croix de Vie".

Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh était utilisé pour signifier le verbe " vivre " ou le nom " vie ". Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique ; dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie" ; envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s’écoule de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, la force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
Le signe ankh était souvent tenu par les dieux et il était souvent associé au sceptre Ouas et au pilier Djed ce qui associe la Vie à la Prospérité et à la Stabilité. Dans les représentations amarniennes, il était représenté à l’extrémité des rayons du disque solaire Aton, en alternance avec des petites mains.
Appelé également croix ansée, l'ankh a été adopté par les Coptes et associé au symbolisme chrétien, mais à l'origine, il ne s'agit pas d'une croix.
Objet figuré :Certains ont voulu y voir une image du fleuve nourricier : la tige principale serait le Nil et la boucle serait le delta.
Le signe ankh était souvent tenu par les dieux et il était souvent associé au sceptre Ouas et au pilier Djed ce qui associe la Vie à la Prospérité et à la Stabilité. Dans les représentations amarniennes, il était représenté à l’extrémité des rayons du disque solaire Aton, en alternance avec des petites mains.
Appelé également croix ansée, l'ankh a été adopté par les Coptes et associé au symbolisme chrétien, mais à l'origine, il ne s'agit pas d'une croix.
Objet figuré :Certains ont voulu y voir une image du fleuve nourricier : la tige principale serait le Nil et la boucle serait le delta.
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samedi 7 février 2009
Philosophie.

De l'utilité de la philosophie : un témoignage personnel.
Bien que la philosophie n’ait pas besoin de moi pour contrecarrer plus de 2500 ans d’invectives sévères et le plus souvent injustes, je souhaiterais tout de même ici lui rendre hommage et susciter je l’espère un engouement pour cette « illustre inconnue ». Toutefois, ce présent article n’est pas une apologie de la philosophie et encore moins une introduction à la méthode philosophique. En effet, je trouve que cela serait un peu prétentieux de la part d’un « vulgum pecus » ! Néanmoins rien ne m’interdit d’apporter un témoignage personnel relatant pourquoi j’en suis arrivé à la philosophie et comment ai-je décidé de l’aborder, grâce à la Maçonnerie.
Aussi je suis persuadé que la philosophie ne s’adresse pas à une poignée de « spécialistes » mais que tout homme se doit d’être philosophe dans le sens strict du terme « Celui qui aime la Sagesse ». Mais je n’entends pas par là que chacun d’entre nous se doit d’écrire une œuvre philosophique – il y en a déjà bien assez –, mais juste que chacun d’entre nous vive en ayant bien réfléchi à la façon dont il vit car vivre ne va pas de soi. Tout le monde pense pouvoir affirmer qu’il vit alors qu’en fait il se laisse vivre au sens péjoratif du terme. En conséquence, si je devais donner ma propre définition de la philosophie, j’aimerais dire qu’elle est la seule qui puisse nous aider à vivre. Si aujourd’hui la philosophie est reléguée au rang de simple enseignement scolaire, je tiens à dire qu’elle devrait recouvrir la place qui lui est due comme au temps des Grecs où l’on vivait sa pensée car la philosophie ne se connaît pas, elle se vit.
Bien que la philosophie n’ait pas besoin de moi pour contrecarrer plus de 2500 ans d’invectives sévères et le plus souvent injustes, je souhaiterais tout de même ici lui rendre hommage et susciter je l’espère un engouement pour cette « illustre inconnue ». Toutefois, ce présent article n’est pas une apologie de la philosophie et encore moins une introduction à la méthode philosophique. En effet, je trouve que cela serait un peu prétentieux de la part d’un « vulgum pecus » ! Néanmoins rien ne m’interdit d’apporter un témoignage personnel relatant pourquoi j’en suis arrivé à la philosophie et comment ai-je décidé de l’aborder, grâce à la Maçonnerie.
Aussi je suis persuadé que la philosophie ne s’adresse pas à une poignée de « spécialistes » mais que tout homme se doit d’être philosophe dans le sens strict du terme « Celui qui aime la Sagesse ». Mais je n’entends pas par là que chacun d’entre nous se doit d’écrire une œuvre philosophique – il y en a déjà bien assez –, mais juste que chacun d’entre nous vive en ayant bien réfléchi à la façon dont il vit car vivre ne va pas de soi. Tout le monde pense pouvoir affirmer qu’il vit alors qu’en fait il se laisse vivre au sens péjoratif du terme. En conséquence, si je devais donner ma propre définition de la philosophie, j’aimerais dire qu’elle est la seule qui puisse nous aider à vivre. Si aujourd’hui la philosophie est reléguée au rang de simple enseignement scolaire, je tiens à dire qu’elle devrait recouvrir la place qui lui est due comme au temps des Grecs où l’on vivait sa pensée car la philosophie ne se connaît pas, elle se vit.
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jeudi 5 février 2009
Silence du Désert.
Je désirais l'entendre,
Le silence pur.
Il faudra s'entendre,
C’est absurde,
Bien sûr.
"Tais-toi,
Tes mots enivrent.
Laisse-moi plutôt
Revivre."
Et il le fit entendre,
Si doux à percevoir,
Dans le désert,
Tout tendre,
Son message
Plein d'espoir.
Le silence pur.
Il faudra s'entendre,
C’est absurde,
Bien sûr.
"Tais-toi,
Tes mots enivrent.
Laisse-moi plutôt
Revivre."
Et il le fit entendre,
Si doux à percevoir,
Dans le désert,
Tout tendre,
Son message
Plein d'espoir.
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mardi 3 février 2009
Fonctionnement.
La Rose du Parfait Silence est une Loge maçonnique dite « juste et parfaite » c'est-à-dire composée d’au moins sept Frères Maîtres, mais totalement indépendante, ne faisant partie d’aucune obédience.
Son statut juridique est une Association type loi 1901, dénommée « Cercle de la Rose du Parfait Silence », déclarée à la Préfecture de Lille (Nord – France).
Une Assemblée Générale annuelle, procède à l’élection ou réélection de son bureau (Président, Vice-président, Secrétaire, Trésorier).
Du point de vue strictement maçonnique, cette Assemblée, composée de tous les membres de la Loge, et donc de l’Association, procède chaque année à l’élection du Collège des Officiers de la Loge.
Les seules autorités reconnues de cette Loge sont le Conseil des Maîtres de la Loge, et/ou l’Assemblée Générale de l’Association, qui est évidemment composée des mêmes membres.
Le Conseil des Maîtres statue sur les questions de la vie maçonnique de la Loge : admission de profanes pour devenir nouveaux membres, augmentation de grades, définition et calendrier des travaux, etc.
L’Assemblée Générale de l’Association statue sur les questions plus administratives et matérielles : Choix et entretien des locaux, achat de matériel, budget et fixation de la cotisation annuelle, etc.
Tous les votes se font à main levée, il n’y pas de scrutin secret.
La Loge est totalement mixte, elle travaille aux trois premiers degrés du Rite Egyptien de Memphis, en vertu d’une patente délivrée par Robert Ambelain.
Les réunions (Tenues) ont lieu généralement les premiers mercredi ou vendredi de chaque mois, dans un local assez proche du centre de la ville de Lille.
La Loge reçoit, en leurs grades et qualités, tous les Frères et Sœurs de toutes obédiences ou de loges indépendantes.
Les membres de la Loge ont une entière liberté, ils peuvent être également membres d’autres Loges et obédiences.
Les sujets des travaux présentés lors des Tenues peuvent être symboliques, historiques, personnels, ou apporter un regard maçonnique sur toute chose, sans aucune exclusion. Ces travaux font toujours l’objet d’une discussion à laquelle les Frères Maîtres et Compagnons sont conviés à participer.
Notre Loge est ouverte à tous les Maçons qui souhaiteraient la rejoindre, et à tous les profanes qui désireraient y être initiés. Rappelons que le montant de la cotisation annuelle est d’un peu plus de 100€ , et que des agapes sont organisées après la Tenue.
Son statut juridique est une Association type loi 1901, dénommée « Cercle de la Rose du Parfait Silence », déclarée à la Préfecture de Lille (Nord – France).
Une Assemblée Générale annuelle, procède à l’élection ou réélection de son bureau (Président, Vice-président, Secrétaire, Trésorier).
Du point de vue strictement maçonnique, cette Assemblée, composée de tous les membres de la Loge, et donc de l’Association, procède chaque année à l’élection du Collège des Officiers de la Loge.
Les seules autorités reconnues de cette Loge sont le Conseil des Maîtres de la Loge, et/ou l’Assemblée Générale de l’Association, qui est évidemment composée des mêmes membres.
Le Conseil des Maîtres statue sur les questions de la vie maçonnique de la Loge : admission de profanes pour devenir nouveaux membres, augmentation de grades, définition et calendrier des travaux, etc.
L’Assemblée Générale de l’Association statue sur les questions plus administratives et matérielles : Choix et entretien des locaux, achat de matériel, budget et fixation de la cotisation annuelle, etc.
Tous les votes se font à main levée, il n’y pas de scrutin secret.
La Loge est totalement mixte, elle travaille aux trois premiers degrés du Rite Egyptien de Memphis, en vertu d’une patente délivrée par Robert Ambelain.
Les réunions (Tenues) ont lieu généralement les premiers mercredi ou vendredi de chaque mois, dans un local assez proche du centre de la ville de Lille.
La Loge reçoit, en leurs grades et qualités, tous les Frères et Sœurs de toutes obédiences ou de loges indépendantes.
Les membres de la Loge ont une entière liberté, ils peuvent être également membres d’autres Loges et obédiences.
Les sujets des travaux présentés lors des Tenues peuvent être symboliques, historiques, personnels, ou apporter un regard maçonnique sur toute chose, sans aucune exclusion. Ces travaux font toujours l’objet d’une discussion à laquelle les Frères Maîtres et Compagnons sont conviés à participer.
Notre Loge est ouverte à tous les Maçons qui souhaiteraient la rejoindre, et à tous les profanes qui désireraient y être initiés. Rappelons que le montant de la cotisation annuelle est d’un peu plus de 100€ , et que des agapes sont organisées après la Tenue.
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dimanche 1 février 2009
La Rose...
De notre Ami de Genève :La Rose :
Je vous rappellerai que la Rose peut-être une plante grimpante ou non, portant des épines, afin de protéger sa sève de l’appétit vorace de différents animaux.
Pour quelle raison, la franc-maçonnerie a-t’elle choisi cette fleur plutôt qu’une autre pour la représenter ?
Je ne suis pas jardinier mais je pense que la rose a besoin d’humus pour pousser. La Rose ne représente t'elle pas l’Etre humain les pieds sur la terre ?
La rose ne serait-elle pas la vie que nous traversons avec ses épreuves mises sur notre route pour nous obliger à réfléchir, à penser et à nous remettre en question. Mais en plus, la vie ne nous amène t’elle pas à commencer à apprendre à donner et à recevoir l’Amour que l’on doit au Monde, mais surtout à nous-mêmes. En même temps, ces Roses ne sont-elles pas là aussi pour nous rappeler la Terre ; car c’est à l’intérieur de cette dernière que pousse le germe, puis apparaît la pousse qui en sort et enfin naît la Rose, si jolie et si belle. Elle passe donc par tous les stades de la vie, avant de devenir l’objet de plus apprécié de l’Eternel Féminin, car elle est la preuve de l’Amour triomphant de tous les problèmes de la vie.
Je pense que le nombre impair de Roses, que l'on offre par 3 en général, représente la réussite dans la vie d’un couple, car un père et une mère procrée un enfant. Dans le monde chrétien, il représente : Dieu, Jésus et le Saint Esprit (souffle divin) et pour finir dans le monde hébraïque : le Aleph, le Mem et le Shin.
Il est donc important de pouvoir rechercher et d'exprimer l'Amour que nous nous donnons à nous-mêmes et aux Autres et aussi de savoir le recevoir.
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samedi 31 janvier 2009
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jeudi 29 janvier 2009
Charte.
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mardi 27 janvier 2009
Notre tablier.

Notre tablier :
Bleu turquoise.
Le bleu turquoise est le symbole de l'univers aquatique du Nil, d'où jaillit toute vie.
Violet.
Le bleu et le rouge s’équilibrent dans le violet qui signifie l’amour de la vérité et la vérité de l’amour. C’est aussi la couleur des veuves.
Blanc.
Le blanc rappelle la couleur de l'aurore. La couronne de Haute-Egypte est blanche. Mais aussi les bandelettes des momies, et donc la mort en attendant la renaissance.
Bleu turquoise.
Le bleu turquoise est le symbole de l'univers aquatique du Nil, d'où jaillit toute vie.
Violet.
Le bleu et le rouge s’équilibrent dans le violet qui signifie l’amour de la vérité et la vérité de l’amour. C’est aussi la couleur des veuves.
Blanc.
Le blanc rappelle la couleur de l'aurore. La couronne de Haute-Egypte est blanche. Mais aussi les bandelettes des momies, et donc la mort en attendant la renaissance.
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La Rose et le Silence.

La Rose du Silence.
Toute l’antiquité vénère la rose et lui donne une place dans ses mythes et légendes.
C’est le symbolisme de régénération lié à une renaissance spirituelle qui expliquait déjà sa présence près des corps momifiés des pharaons.
Introduite en France par les Templiers de la commanderie de Provins, la rose de Jéricho, la rose dans sa plus simple expression, l’églantine, devint la « rosa gallica », mère de tous nos rosiers modernes.
Mais surtout elle devait devenir au Moyen âge, l’emblème du silence : on la suspendait au dessus de la table des festins pour signifier que tout ce qu’on y entendait devait être gardé secret par les convives.
« Sans l’églantier, point de rose,
Et sans la rose, point de secret … ».
La rose, attribut d’Harpocrate-Horus, le dieu du Silence, devint ainsi un symbole de discrétion.
Une chose dite « sub rosa » était synonyme de chose confiée sous le sceau du secret.
En anglais également l’expression « sous la rose » signifie en stricte confidence.
C’est en raison de cette confidentialité qu’on retrouve souvent une rose peinte ou sculptée au dessus de certains confessionnaux.
Ce symbole de secret s’est conservé tout au long du Moyen âge puisque, dans nombre de cloîtres et d’églises, la clef de voûte est taillée sous forme de rose à cinq pétales : elle devait rappeler la nécessité de garder le silence lorsque l’on n’est pas encore initié.
Leçon d’Hermès Trismégiste à son fils Tat : « O mon fils, la sagesse idéale est dans le silence ».
Ainsi, dans le même souci, on peut garder à l’esprit que la rose reçue le jour de l’Initiation maçonnique renforce le serment d’obligation de secret prêté à l’Orient et le devoir de silence qui s’impose aux Apprentis.
Ses épines évoquent les difficultés et les embûches qui parsèmeront leur chemin initiatique.
Toute l’antiquité vénère la rose et lui donne une place dans ses mythes et légendes.
C’est le symbolisme de régénération lié à une renaissance spirituelle qui expliquait déjà sa présence près des corps momifiés des pharaons.
Introduite en France par les Templiers de la commanderie de Provins, la rose de Jéricho, la rose dans sa plus simple expression, l’églantine, devint la « rosa gallica », mère de tous nos rosiers modernes.
Mais surtout elle devait devenir au Moyen âge, l’emblème du silence : on la suspendait au dessus de la table des festins pour signifier que tout ce qu’on y entendait devait être gardé secret par les convives.
« Sans l’églantier, point de rose,
Et sans la rose, point de secret … ».
La rose, attribut d’Harpocrate-Horus, le dieu du Silence, devint ainsi un symbole de discrétion.
Une chose dite « sub rosa » était synonyme de chose confiée sous le sceau du secret.
En anglais également l’expression « sous la rose » signifie en stricte confidence.
C’est en raison de cette confidentialité qu’on retrouve souvent une rose peinte ou sculptée au dessus de certains confessionnaux.
Ce symbole de secret s’est conservé tout au long du Moyen âge puisque, dans nombre de cloîtres et d’églises, la clef de voûte est taillée sous forme de rose à cinq pétales : elle devait rappeler la nécessité de garder le silence lorsque l’on n’est pas encore initié.
Leçon d’Hermès Trismégiste à son fils Tat : « O mon fils, la sagesse idéale est dans le silence ».
Ainsi, dans le même souci, on peut garder à l’esprit que la rose reçue le jour de l’Initiation maçonnique renforce le serment d’obligation de secret prêté à l’Orient et le devoir de silence qui s’impose aux Apprentis.
Ses épines évoquent les difficultés et les embûches qui parsèmeront leur chemin initiatique.
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mardi 20 janvier 2009
Le Premier Architecte.
LE PREMIER ARCHITECTE DE L’HISTOIRE.
Imhotep vécut dans l’ancienne Egypte (entre 2800 et 2700 avant J.-C.) Pionnier de la construction en pierre et inventeur de la pyramide à degrés de Saqqarah (62 m de haut), la première construction monumentale de l’histoire de l’Architecture. On lui doit l’ensemble funéraire du même nom. Il a signé son œuvre sur le socle d’une statue dans la zone d’accès de la pyramide. Sa grande science, ( il était aussi Médecin et ministre du pharaon Djeser sous la IIIe dynastie de l’ancienne Égypte ) , et sa réputation de sagesse furent transmises de génération en génération.
Il fut d’abord un modèle pour les scribes, puis à la Basse Époque, sous le nom d’Amenhotep, fils de Hapou, on le divinisa en tant que guérisseur. Les Grecs l’assimilèrent à Asclépios. Sa notoriété nous est parvenue grâce à de nombreuses statuettes de bronze retrouvées durant les fouilles archéologiques des Egyptologues. Son principal sanctuaire, à Saqqarah, accueillait de nombreux malades qui y venaient dans l’espoir d’une guérison. Dans la région de Memphis, on le considéra peu à peu comme un fils de Ptah et de Sekhmet. Ses premiers biographes, les mémorialistes des anciennes dynasties ont retracé sa vie sur des papyrus déchiffrés progressivement depuis Champollion qui louèrent son art de la médecine, sa sagesse, et le désignèrent comme le "grand maître des charpentiers". Mais rien de certain ne prouvait qu’Imhotep fût vraiment le créateur de la pyramide à degrés de l’Egypte ancienne. Il fallut attendre la découverte du Serdab de Djeser pour en avoir la preuve absolue. Situé à proximité de la grande pyramide, le Serdab l’attesta. Cette pièce renfermait la statue de Pharaon, la représentation symbolique de son Kâ, son double. Une notion que les égyptologues modernes ont encore du mal à définir. Le Serdab de Djeser, exhumé du désert par Cécile Firth en 1924, contenait des textes hiéroglyphiques désignant incontestablement Imhotep comme l’unique concepteur de la pyramide à degrés de Saqqarah, le plus antique témoignage de l’Architecture égyptienne en pierre.
L’INVENTEUR DE L’ARCHITECTURE DES PYRAMIDES.
Sous le règne de Djeser, le pouvoir central théocratique était subi mais aussi vénéré par le peuple, pour qui autorité et religion étaient une seule et même chose . L’extraordinaire ensemble commandé par le Pharaon Djeser en est l’expression directe. Il s’agit d’une vaste composition située en face de Memphis, sur la rive gauche du Nil destinée à accueillir le Pharaon pour l’éternité. Au centre de ce complexe trône la grande pyramide carrée à six degrés. Cet édifice monumental est à l’origine de l’ Architecture des pyramides qui a marqua l’Égypte au cours des siècles suivants. Jusqu’à l’immense travail entrepris depuis trois quarts de siècle par Jean Philipe Lauer, Architecte et archéologue français qui a dédié son existence à la nécropole de Saqqarah, les égyptologues savaient peu de choses au sujet d’Imhotep. L’essentiel avait été rapporté par le prêtre et savant Manéthon qui vécut au IIIème siècle avant J-C !
Ce n’est qu’après les fouilles menées par Jean Philipe Lauer que l’on comprit avec certitude comment, à partir d’un simple mastaba Imhotep conçut finalement une succession de constructions superposées qui ont donné naissance à la première pyramide. Avant Djeser et son Architecte Imhotep, les souverains de l’ancienne Egypte étaient inhumés dans des mausolées en briques crues et de bois, les mastabas. Imhotep eut l’idée de surélever le tombeau par un empilement de mastabas, de forme parallélépipédique et de taille de plus en plus réduite, inventant ainsi la première pyramide à degrés.
On peut avancer, mais c’est une hypothèse non encore démontrée qu’il a inspiré les plans de la grande pyramide de Kheops dont l’Architecte reste de nos jours encore inconnu et dont les plus éminents spécialistes n’arrivent pas à expliquer aujourd’hui comment elle a été construite. Le théorème de Pythagore et la trigonométrie pourtant indispensable à sa conception ne furent connus que bien plus tard, dans l’antiquité hellénistique.
Imhotep vécut dans l’ancienne Egypte (entre 2800 et 2700 avant J.-C.) Pionnier de la construction en pierre et inventeur de la pyramide à degrés de Saqqarah (62 m de haut), la première construction monumentale de l’histoire de l’Architecture. On lui doit l’ensemble funéraire du même nom. Il a signé son œuvre sur le socle d’une statue dans la zone d’accès de la pyramide. Sa grande science, ( il était aussi Médecin et ministre du pharaon Djeser sous la IIIe dynastie de l’ancienne Égypte ) , et sa réputation de sagesse furent transmises de génération en génération.
Il fut d’abord un modèle pour les scribes, puis à la Basse Époque, sous le nom d’Amenhotep, fils de Hapou, on le divinisa en tant que guérisseur. Les Grecs l’assimilèrent à Asclépios. Sa notoriété nous est parvenue grâce à de nombreuses statuettes de bronze retrouvées durant les fouilles archéologiques des Egyptologues. Son principal sanctuaire, à Saqqarah, accueillait de nombreux malades qui y venaient dans l’espoir d’une guérison. Dans la région de Memphis, on le considéra peu à peu comme un fils de Ptah et de Sekhmet. Ses premiers biographes, les mémorialistes des anciennes dynasties ont retracé sa vie sur des papyrus déchiffrés progressivement depuis Champollion qui louèrent son art de la médecine, sa sagesse, et le désignèrent comme le "grand maître des charpentiers". Mais rien de certain ne prouvait qu’Imhotep fût vraiment le créateur de la pyramide à degrés de l’Egypte ancienne. Il fallut attendre la découverte du Serdab de Djeser pour en avoir la preuve absolue. Situé à proximité de la grande pyramide, le Serdab l’attesta. Cette pièce renfermait la statue de Pharaon, la représentation symbolique de son Kâ, son double. Une notion que les égyptologues modernes ont encore du mal à définir. Le Serdab de Djeser, exhumé du désert par Cécile Firth en 1924, contenait des textes hiéroglyphiques désignant incontestablement Imhotep comme l’unique concepteur de la pyramide à degrés de Saqqarah, le plus antique témoignage de l’Architecture égyptienne en pierre.
L’INVENTEUR DE L’ARCHITECTURE DES PYRAMIDES.
Sous le règne de Djeser, le pouvoir central théocratique était subi mais aussi vénéré par le peuple, pour qui autorité et religion étaient une seule et même chose . L’extraordinaire ensemble commandé par le Pharaon Djeser en est l’expression directe. Il s’agit d’une vaste composition située en face de Memphis, sur la rive gauche du Nil destinée à accueillir le Pharaon pour l’éternité. Au centre de ce complexe trône la grande pyramide carrée à six degrés. Cet édifice monumental est à l’origine de l’ Architecture des pyramides qui a marqua l’Égypte au cours des siècles suivants. Jusqu’à l’immense travail entrepris depuis trois quarts de siècle par Jean Philipe Lauer, Architecte et archéologue français qui a dédié son existence à la nécropole de Saqqarah, les égyptologues savaient peu de choses au sujet d’Imhotep. L’essentiel avait été rapporté par le prêtre et savant Manéthon qui vécut au IIIème siècle avant J-C !
Ce n’est qu’après les fouilles menées par Jean Philipe Lauer que l’on comprit avec certitude comment, à partir d’un simple mastaba Imhotep conçut finalement une succession de constructions superposées qui ont donné naissance à la première pyramide. Avant Djeser et son Architecte Imhotep, les souverains de l’ancienne Egypte étaient inhumés dans des mausolées en briques crues et de bois, les mastabas. Imhotep eut l’idée de surélever le tombeau par un empilement de mastabas, de forme parallélépipédique et de taille de plus en plus réduite, inventant ainsi la première pyramide à degrés.
On peut avancer, mais c’est une hypothèse non encore démontrée qu’il a inspiré les plans de la grande pyramide de Kheops dont l’Architecte reste de nos jours encore inconnu et dont les plus éminents spécialistes n’arrivent pas à expliquer aujourd’hui comment elle a été construite. Le théorème de Pythagore et la trigonométrie pourtant indispensable à sa conception ne furent connus que bien plus tard, dans l’antiquité hellénistique.
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dimanche 18 janvier 2009
Le Temple de Salomon.
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jeudi 15 janvier 2009
Symboles Universels.
Les symboles universels : Compas et Equerre
On retrouve partout dans le symbolisme maçonnique les deux outils que sont le compas et l’équerre. Des tenues de loges, aux œuvres artistiques des nombreux maçons qui ont marqué l’histoire, comme Mozart, ou encore Chagall, ces symboles invitent à la réflexion. La géométrie, cinquième art libéral, a marqué profondément la franc-maçonnerie. L’Architecture maçonnique se base sur le compas et l’équerre accompagnés de la règle.
L’équerre est le symbole de la rectitude. Emblème de la morale que tout maçon doit garder en mémoire. Emblème du vénérable, l’équerre représente la droiture. Aussi, il sert en géométrie à tracer un carré, figure équilibrée par excellence.
Le compas, instrument particulièrement sophistiqué, est anciennement la détention d’un savoir qui confère une supériorité. Celui qui savait manier le compas savait naviguer, savait construire etc. La symbolique maçonnique s’appuie sur ce savoir faire pour élaborer ses rites. Le compas correspond à une idée de circonvolution, de sagesse, d’impartialité, de la mesure dont chaque maçon doit faire preuve en toutes circonstances. Le compas est utilisé dès les débuts, ainsi les enluminures médiévales font apparaître le Grand Architecte de l’Univers équipé d’un compas de tailleur de Pierre pour créer le monde. Le compas permet bien entendu de tracer un cercle, symbole de l’union. Il est également symbole du dynamisme constructeur, l'attribut des activités créatrices. Tournant sur sa pointe pour revenir au point de départ, il est aussi symbole du cycle d'une existence.
Ensemble, l’équerre et le compas forment la croix tridimensionnelle qui définit toute architecture. Symboles des sciences exactes, ces deux emblèmes rappellent les mathématiques. Si le compas est associé au Ciel, l’équerre correspond à la Terre. Au Moyen-Âge, ils ornaient les emblèmes de la plupart des corporations. Le compas est associé à la partie masculine de l’individu, l’équerre est en revanche en analogie avec la part féminine de chacun. De même le soleil est considéré comme masculin et la lune comme féminin. Le compas et l’équerre sont des symboles qui peuvent amener à se pencher sur des problématiques particulières, comme: l’évolution de l’homme du matériel vers le spirituel, mais aussi la tension entre la rigidité et la flexibilité ou encore les connaissances acquises face à la créativité.
On retrouve partout dans le symbolisme maçonnique les deux outils que sont le compas et l’équerre. Des tenues de loges, aux œuvres artistiques des nombreux maçons qui ont marqué l’histoire, comme Mozart, ou encore Chagall, ces symboles invitent à la réflexion. La géométrie, cinquième art libéral, a marqué profondément la franc-maçonnerie. L’Architecture maçonnique se base sur le compas et l’équerre accompagnés de la règle.
L’équerre est le symbole de la rectitude. Emblème de la morale que tout maçon doit garder en mémoire. Emblème du vénérable, l’équerre représente la droiture. Aussi, il sert en géométrie à tracer un carré, figure équilibrée par excellence.
Le compas, instrument particulièrement sophistiqué, est anciennement la détention d’un savoir qui confère une supériorité. Celui qui savait manier le compas savait naviguer, savait construire etc. La symbolique maçonnique s’appuie sur ce savoir faire pour élaborer ses rites. Le compas correspond à une idée de circonvolution, de sagesse, d’impartialité, de la mesure dont chaque maçon doit faire preuve en toutes circonstances. Le compas est utilisé dès les débuts, ainsi les enluminures médiévales font apparaître le Grand Architecte de l’Univers équipé d’un compas de tailleur de Pierre pour créer le monde. Le compas permet bien entendu de tracer un cercle, symbole de l’union. Il est également symbole du dynamisme constructeur, l'attribut des activités créatrices. Tournant sur sa pointe pour revenir au point de départ, il est aussi symbole du cycle d'une existence.
Ensemble, l’équerre et le compas forment la croix tridimensionnelle qui définit toute architecture. Symboles des sciences exactes, ces deux emblèmes rappellent les mathématiques. Si le compas est associé au Ciel, l’équerre correspond à la Terre. Au Moyen-Âge, ils ornaient les emblèmes de la plupart des corporations. Le compas est associé à la partie masculine de l’individu, l’équerre est en revanche en analogie avec la part féminine de chacun. De même le soleil est considéré comme masculin et la lune comme féminin. Le compas et l’équerre sont des symboles qui peuvent amener à se pencher sur des problématiques particulières, comme: l’évolution de l’homme du matériel vers le spirituel, mais aussi la tension entre la rigidité et la flexibilité ou encore les connaissances acquises face à la créativité.
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mardi 13 janvier 2009
Deviens La Lumière
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Osiris
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Pythagore
Les sentences d'or de Pythagore.
¤¤¤¤¤
Ne fais rien qui te nuise.
Pense avant d'agir,
Ne termine pas la journée sans avoir examiné ce que tu as accompli aujourd'hui,
Interroge-toi : « Qu'ai-je fait ? En quoi me suis-je trompé ?
Qu'ai-je omis ?
As-tu mal agi, critique-toi et raffermis en toi la volonté du bien,
As-tu bien agi, réjouis-toi, que ce soit une incitation à faire mieux encore,
Souviens toi de cette règle, suis-la avec zèle et aime le Bien,
Alors tu marcheras sur le sentier de la vertu.
¤¤¤¤¤Le Pouvoir est en vous, en chacun de vous.
¤¤¤¤¤
Ne fais rien qui te nuise.
Pense avant d'agir,
Ne termine pas la journée sans avoir examiné ce que tu as accompli aujourd'hui,
Interroge-toi : « Qu'ai-je fait ? En quoi me suis-je trompé ?
Qu'ai-je omis ?
As-tu mal agi, critique-toi et raffermis en toi la volonté du bien,
As-tu bien agi, réjouis-toi, que ce soit une incitation à faire mieux encore,
Souviens toi de cette règle, suis-la avec zèle et aime le Bien,
Alors tu marcheras sur le sentier de la vertu.
¤¤¤¤¤Le Pouvoir est en vous, en chacun de vous.
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samedi 10 janvier 2009
La Froideur.
La Froideur.
Qu’est-ce que je n’entends pas chez des gens d’un certain âge : « avec tout ce que j’ai vu, enduré, je me suis bien endurci…». Il y la comme une espèce de froideur du cœur qui s’est installée progressivement, avec comme conséquence un repli sur soi bien souvent triste ou, pire encore, aigri.
Si l’âge nous apprend certainement à prendre du recul, il serait bête que ce recul soit confondu avec la froideur ou l’indifférence.
Notre déception vient sans doute de celle que nous avons eue dans les autres, pensant qu’ils pourraient peut-être combler notre solitude fondamentale. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous solitaires à des degrés évidemment divers. Il serait bête de croire que cette distance, ce lien déçu avec d’autres nous empêche de vivre des relations riches et épanouissantes.
Plutôt que de nous plaindre de cette solitude, ne serait-il pas plus malin d’en profiter, non point par un repli sur soi, mais bien au contraire pour nous laisser toucher et toucher le cœur de l’autre ? Bien entendu, tout le monde n’est pas capable d’identifier correctement nos sentiments, nos aspirations, nos différences, mais osons-nous leur livrer sans trop chercher reconnaissance ceux-ci ? Pouvons-nous en juste retour leur porter autant d’intérêt que ce que voudrions qu’ils nous témoignent ? Transmettre un message compréhensible pour l’autre est bien complexe, d’autant que parfois je n’y vois pas clair moi-même. Identifier notre vulnérabilité, nos susceptibilités, c’est déjà nous rendre plus forts et plus ouverts.
Il est souvent utile de faire le point. De chasser autant nos préjugés que nos désillusions, de laisser le temps au temps avec une faculté dès lors d’évolution. Faire le tri et jeter ce qui est nuisible à notre esprit ou à nos attitudes. En un mot : positiver !
Je suis toujours aussi étonné de voir qu’une majorité de gens (mais je me trompe peut-être) cherchent plus à exposer et à comprendre ce qui les fait souffrir plutôt que ce qui leur donnent du plaisir ! Un peu à l’image des journaux qui ne font de l’information qu’avec ce qui ne va pas… (un train qui arrive à l’heure n’est pas une information).
Les richesses que nous créons dans nos rencontres sont multiples et différentes. Inutile, je pense, de les mesurer en ordre de grandeur. Acceptons aussi que certaines soient passagères, comme d’autres plus durables.
Peut-être aussi nous fixons-nous trop de buts irréalisables, trop « idéaux », avec la déception semblable à celle de celui qui espère devenir riche par le loto !
Chacun sait qu’il existera toujours une distance entre nos attentes et la réalité. Viser l’accessible, c’est déjà éviter pas mal de frustration, de déceptions.
Notre monde est souvent si bête quand il veut, à tout prix, la performance.
Je n’ai donc point l’esprit olympique !
La recherche d’une réussite à tout prix, l’empêche plus souvent qu’une acceptation de semer sans trop penser à la récolte. Nos intentions d’ailleurs ne sont pas toujours suivies de l’action adéquate pour y parvenir.
Qu’est-ce que je n’entends pas chez des gens d’un certain âge : « avec tout ce que j’ai vu, enduré, je me suis bien endurci…». Il y la comme une espèce de froideur du cœur qui s’est installée progressivement, avec comme conséquence un repli sur soi bien souvent triste ou, pire encore, aigri.
Si l’âge nous apprend certainement à prendre du recul, il serait bête que ce recul soit confondu avec la froideur ou l’indifférence.
Notre déception vient sans doute de celle que nous avons eue dans les autres, pensant qu’ils pourraient peut-être combler notre solitude fondamentale. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous solitaires à des degrés évidemment divers. Il serait bête de croire que cette distance, ce lien déçu avec d’autres nous empêche de vivre des relations riches et épanouissantes.
Plutôt que de nous plaindre de cette solitude, ne serait-il pas plus malin d’en profiter, non point par un repli sur soi, mais bien au contraire pour nous laisser toucher et toucher le cœur de l’autre ? Bien entendu, tout le monde n’est pas capable d’identifier correctement nos sentiments, nos aspirations, nos différences, mais osons-nous leur livrer sans trop chercher reconnaissance ceux-ci ? Pouvons-nous en juste retour leur porter autant d’intérêt que ce que voudrions qu’ils nous témoignent ? Transmettre un message compréhensible pour l’autre est bien complexe, d’autant que parfois je n’y vois pas clair moi-même. Identifier notre vulnérabilité, nos susceptibilités, c’est déjà nous rendre plus forts et plus ouverts.
Il est souvent utile de faire le point. De chasser autant nos préjugés que nos désillusions, de laisser le temps au temps avec une faculté dès lors d’évolution. Faire le tri et jeter ce qui est nuisible à notre esprit ou à nos attitudes. En un mot : positiver !
Je suis toujours aussi étonné de voir qu’une majorité de gens (mais je me trompe peut-être) cherchent plus à exposer et à comprendre ce qui les fait souffrir plutôt que ce qui leur donnent du plaisir ! Un peu à l’image des journaux qui ne font de l’information qu’avec ce qui ne va pas… (un train qui arrive à l’heure n’est pas une information).
Les richesses que nous créons dans nos rencontres sont multiples et différentes. Inutile, je pense, de les mesurer en ordre de grandeur. Acceptons aussi que certaines soient passagères, comme d’autres plus durables.
Peut-être aussi nous fixons-nous trop de buts irréalisables, trop « idéaux », avec la déception semblable à celle de celui qui espère devenir riche par le loto !
Chacun sait qu’il existera toujours une distance entre nos attentes et la réalité. Viser l’accessible, c’est déjà éviter pas mal de frustration, de déceptions.
Notre monde est souvent si bête quand il veut, à tout prix, la performance.
Je n’ai donc point l’esprit olympique !
La recherche d’une réussite à tout prix, l’empêche plus souvent qu’une acceptation de semer sans trop penser à la récolte. Nos intentions d’ailleurs ne sont pas toujours suivies de l’action adéquate pour y parvenir.
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vendredi 9 janvier 2009
La Rose du Parfait Silence: Qu'est ce qu'est la Franc-Maçonnerie ?#links
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