vendredi 13 février 2009

Le Scarabée.


Le scarabée en amulette :


L'amulette du scarabée devient très populaire comme source de lumière et de chaleur et accompagne le défunt comme symbole de résurrection. Outre le scarabée solaire, il existe d'autres types de scarabées. Les Hyksos y gravent leur nom ou des motifs ornementaux et ils utilisent comme sceaux.
Le scarabée du cœur est proche du scarabée solaire mais, outre le symbole de résurrection, il rappelle le cœur par sa forme et est associé à cet organe. Du Nouvel Empire l’on connaît des scarabées du cœur en forme de sphinx avec des pattes ou des bras humains et tête humaine. Au Nouvel Empire également, on voit des scarabées particuliers, en néphrite, portant sur leur face intérieure le chapitre 30B du Livre des Morts contenant la formule par laquelle le défunt recommande à son cœur de ne pas témoigner contre lui au cours de la psychostasie. Par sa fonction l’objet devient ici une amulette protectrice. On rencontre aussi le scarabée sous forme de pectoral flanqué des ailes du faucon, il était placé sur la momie et porte généralement le chapitre 30B du Livre des Morts.

mardi 10 février 2009

La "Croix de Vie".


Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh était utilisé pour signifier le verbe " vivre " ou le nom " vie ". Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique ; dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie" ; envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s’écoule de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, la force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.

Le signe ankh était souvent tenu par les dieux et il était souvent associé au sceptre Ouas et au pilier Djed ce qui associe la Vie à la Prospérité et à la Stabilité. Dans les représentations amarniennes, il était représenté à l’extrémité des rayons du disque solaire Aton, en alternance avec des petites mains.

Appelé également croix ansée, l'ankh a été adopté par les Coptes et associé au symbolisme chrétien, mais à l'origine, il ne s'agit pas d'une croix.

Objet figuré :Certains ont voulu y voir une image du fleuve nourricier : la tige principale serait le Nil et la boucle serait le delta.

samedi 7 février 2009

Philosophie.


De l'utilité de la philosophie : un témoignage personnel.


Bien que la philosophie n’ait pas besoin de moi pour contrecarrer plus de 2500 ans d’invectives sévères et le plus souvent injustes, je souhaiterais tout de même ici lui rendre hommage et susciter je l’espère un engouement pour cette « illustre inconnue ». Toutefois, ce présent article n’est pas une apologie de la philosophie et encore moins une introduction à la méthode philosophique. En effet, je trouve que cela serait un peu prétentieux de la part d’un « vulgum pecus » ! Néanmoins rien ne m’interdit d’apporter un témoignage personnel relatant pourquoi j’en suis arrivé à la philosophie et comment ai-je décidé de l’aborder, grâce à la Maçonnerie.

Aussi je suis persuadé que la philosophie ne s’adresse pas à une poignée de « spécialistes » mais que tout homme se doit d’être philosophe dans le sens strict du terme « Celui qui aime la Sagesse ». Mais je n’entends pas par là que chacun d’entre nous se doit d’écrire une œuvre philosophique – il y en a déjà bien assez –, mais juste que chacun d’entre nous vive en ayant bien réfléchi à la façon dont il vit car vivre ne va pas de soi. Tout le monde pense pouvoir affirmer qu’il vit alors qu’en fait il se laisse vivre au sens péjoratif du terme. En conséquence, si je devais donner ma propre définition de la philosophie, j’aimerais dire qu’elle est la seule qui puisse nous aider à vivre. Si aujourd’hui la philosophie est reléguée au rang de simple enseignement scolaire, je tiens à dire qu’elle devrait recouvrir la place qui lui est due comme au temps des Grecs où l’on vivait sa pensée car la philosophie ne se connaît pas, elle se vit.

jeudi 5 février 2009

Silence du Désert.


Je désirais l'entendre,
Le silence pur.
Il faudra s'entendre,
C’est absurde,
Bien sûr.

"Tais-toi,
Tes mots enivrent.
Laisse-moi plutôt
Revivre."

Et il le fit entendre,
Si doux à percevoir,
Dans le désert,
Tout tendre,
Son message
Plein d'espoir.

mardi 3 février 2009

Fonctionnement.

La Rose du Parfait Silence est une Loge maçonnique dite « juste et parfaite » c'est-à-dire composée d’au moins sept Frères Maîtres, mais totalement indépendante, ne faisant partie d’aucune obédience.
Son statut juridique est une Association type loi 1901, dénommée « Cercle de la Rose du Parfait Silence », déclarée à la Préfecture de Lille (Nord – France).
Une Assemblée Générale annuelle, procède à l’élection ou réélection de son bureau (Président, Vice-président, Secrétaire, Trésorier).
Du point de vue strictement maçonnique, cette Assemblée, composée de tous les membres de la Loge, et donc de l’Association, procède chaque année à l’élection du Collège des Officiers de la Loge.
Les seules autorités reconnues de cette Loge sont le Conseil des Maîtres de la Loge, et/ou l’Assemblée Générale de l’Association, qui est évidemment composée des mêmes membres.
Le Conseil des Maîtres statue sur les questions de la vie maçonnique de la Loge : admission de profanes pour devenir nouveaux membres, augmentation de grades, définition et calendrier des travaux, etc.
L’Assemblée Générale de l’Association statue sur les questions plus administratives et matérielles : Choix et entretien des locaux, achat de matériel, budget et fixation de la cotisation annuelle, etc.
Tous les votes se font à main levée, il n’y pas de scrutin secret.
La Loge est totalement mixte, elle travaille aux trois premiers degrés du Rite Egyptien de Memphis, en vertu d’une patente délivrée par Robert Ambelain.
Les réunions (Tenues) ont lieu généralement les premiers mercredi ou vendredi de chaque mois, dans un local assez proche du centre de la ville de Lille.
La Loge reçoit, en leurs grades et qualités, tous les Frères et Sœurs de toutes obédiences ou de loges indépendantes.
Les membres de la Loge ont une entière liberté, ils peuvent être également membres d’autres Loges et obédiences.
Les sujets des travaux présentés lors des Tenues peuvent être symboliques, historiques, personnels, ou apporter un regard maçonnique sur toute chose, sans aucune exclusion. Ces travaux font toujours l’objet d’une discussion à laquelle les Frères Maîtres et Compagnons sont conviés à participer.
Notre Loge est ouverte à tous les Maçons qui souhaiteraient la rejoindre, et à tous les profanes qui désireraient y être initiés. Rappelons que le montant de la cotisation annuelle est d’un peu plus de 100€ , et que des agapes sont organisées après la Tenue.

dimanche 1 février 2009

La Rose...

De notre Ami de Genève :


La Rose :


Je vous rappellerai que la Rose peut-être une plante grimpante ou non, portant des épines, afin de protéger sa sève de l’appétit vorace de différents animaux.

Pour quelle raison, la franc-maçonnerie a-t’elle choisi cette fleur plutôt qu’une autre pour la représenter ?

Je ne suis pas jardinier mais je pense que la rose a besoin d’humus pour pousser. La Rose ne représente t'elle pas l’Etre humain les pieds sur la terre ?

La rose ne serait-elle pas la vie que nous traversons avec ses épreuves mises sur notre route pour nous obliger à réfléchir, à penser et à nous remettre en question. Mais en plus, la vie ne nous amène t’elle pas à commencer à apprendre à donner et à recevoir l’Amour que l’on doit au Monde, mais surtout à nous-mêmes. En même temps, ces Roses ne sont-elles pas là aussi pour nous rappeler la Terre ; car c’est à l’intérieur de cette dernière que pousse le germe, puis apparaît la pousse qui en sort et enfin naît la Rose, si jolie et si belle. Elle passe donc par tous les stades de la vie, avant de devenir l’objet de plus apprécié de l’Eternel Féminin, car elle est la preuve de l’Amour triomphant de tous les problèmes de la vie.

Je pense que le nombre impair de Roses, que l'on offre par 3 en général, représente la réussite dans la vie d’un couple, car un père et une mère procrée un enfant. Dans le monde chrétien, il représente : Dieu, Jésus et le Saint Esprit (souffle divin) et pour finir dans le monde hébraïque : le Aleph, le Mem et le Shin.

Il est donc important de pouvoir rechercher et d'exprimer l'Amour que nous nous donnons à nous-mêmes et aux Autres et aussi de savoir le recevoir.

samedi 31 janvier 2009

Apprenti.










De l'esquisse à l'oeuvre, le chemin se fait à genoux.

jeudi 29 janvier 2009

Charte.

Pour information.

mardi 27 janvier 2009

Notre tablier.


Notre tablier :



Bleu turquoise.

Le bleu turquoise est le symbole de l'univers aquatique du Nil, d'où jaillit toute vie.

Violet.

Le bleu et le rouge s’équilibrent dans le violet qui signifie l’amour de la vérité et la vérité de l’amour. C’est aussi la couleur des veuves.

Blanc.

Le blanc rappelle la couleur de l'aurore. La couronne de Haute-Egypte est blanche. Mais aussi les bandelettes des momies, et donc la mort en attendant la renaissance.

La Rose et le Silence.


La Rose du Silence.


Toute l’antiquité vénère la rose et lui donne une place dans ses mythes et légendes.

C’est le symbolisme de régénération lié à une renaissance spirituelle qui expliquait déjà sa présence près des corps momifiés des pharaons.

Introduite en France par les Templiers de la commanderie de Provins, la rose de Jéricho, la rose dans sa plus simple expression, l’églantine, devint la « rosa gallica », mère de tous nos rosiers modernes.

Mais surtout elle devait devenir au Moyen âge, l’emblème du silence : on la suspendait au dessus de la table des festins pour signifier que tout ce qu’on y entendait devait être gardé secret par les convives.
« Sans l’églantier, point de rose,
Et sans la rose, point de secret … ».

La rose, attribut d’Harpocrate-Horus, le dieu du Silence, devint ainsi un symbole de discrétion.
Une chose dite « sub rosa » était synonyme de chose confiée sous le sceau du secret.

En anglais également l’expression « sous la rose » signifie en stricte confidence.

C’est en raison de cette confidentialité qu’on retrouve souvent une rose peinte ou sculptée au dessus de certains confessionnaux.

Ce symbole de secret s’est conservé tout au long du Moyen âge puisque, dans nombre de cloîtres et d’églises, la clef de voûte est taillée sous forme de rose à cinq pétales : elle devait rappeler la nécessité de garder le silence lorsque l’on n’est pas encore initié.

Leçon d’Hermès Trismégiste à son fils Tat : « O mon fils, la sagesse idéale est dans le silence ».

Ainsi, dans le même souci, on peut garder à l’esprit que la rose reçue le jour de l’Initiation maçonnique renforce le serment d’obligation de secret prêté à l’Orient et le devoir de silence qui s’impose aux Apprentis.

Ses épines évoquent les difficultés et les embûches qui parsèmeront leur chemin initiatique.

mardi 20 janvier 2009

Le Premier Architecte.

LE PREMIER ARCHITECTE DE L’HISTOIRE.

Imhotep vécut dans l’ancienne Egypte (entre 2800 et 2700 avant J.-C.) Pionnier de la construction en pierre et inventeur de la pyramide à degrés de Saqqarah (62 m de haut), la première construction monumentale de l’histoire de l’Architecture. On lui doit l’ensemble funéraire du même nom. Il a signé son œuvre sur le socle d’une statue dans la zone d’accès de la pyramide. Sa grande science, ( il était aussi Médecin et ministre du pharaon Djeser sous la IIIe dynastie de l’ancienne Égypte ) , et sa réputation de sagesse furent transmises de génération en génération.
Il fut d’abord un modèle pour les scribes, puis à la Basse Époque, sous le nom d’Amenhotep, fils de Hapou, on le divinisa en tant que guérisseur. Les Grecs l’assimilèrent à Asclépios. Sa notoriété nous est parvenue grâce à de nombreuses statuettes de bronze retrouvées durant les fouilles archéologiques des Egyptologues. Son principal sanctuaire, à Saqqarah, accueillait de nombreux malades qui y venaient dans l’espoir d’une guérison. Dans la région de Memphis, on le considéra peu à peu comme un fils de Ptah et de Sekhmet. Ses premiers biographes, les mémorialistes des anciennes dynasties ont retracé sa vie sur des papyrus déchiffrés progressivement depuis Champollion qui louèrent son art de la médecine, sa sagesse, et le désignèrent comme le "grand maître des charpentiers". Mais rien de certain ne prouvait qu’Imhotep fût vraiment le créateur de la pyramide à degrés de l’Egypte ancienne. Il fallut attendre la découverte du Serdab de Djeser pour en avoir la preuve absolue. Situé à proximité de la grande pyramide, le Serdab l’attesta. Cette pièce renfermait la statue de Pharaon, la représentation symbolique de son Kâ, son double. Une notion que les égyptologues modernes ont encore du mal à définir. Le Serdab de Djeser, exhumé du désert par Cécile Firth en 1924, contenait des textes hiéroglyphiques désignant incontestablement Imhotep comme l’unique concepteur de la pyramide à degrés de Saqqarah, le plus antique témoignage de l’Architecture égyptienne en pierre.

L’INVENTEUR DE L’ARCHITECTURE DES PYRAMIDES.

Sous le règne de Djeser, le pouvoir central théocratique était subi mais aussi vénéré par le peuple, pour qui autorité et religion étaient une seule et même chose . L’extraordinaire ensemble commandé par le Pharaon Djeser en est l’expression directe. Il s’agit d’une vaste composition située en face de Memphis, sur la rive gauche du Nil destinée à accueillir le Pharaon pour l’éternité. Au centre de ce complexe trône la grande pyramide carrée à six degrés. Cet édifice monumental est à l’origine de l’ Architecture des pyramides qui a marqua l’Égypte au cours des siècles suivants. Jusqu’à l’immense travail entrepris depuis trois quarts de siècle par Jean Philipe Lauer, Architecte et archéologue français qui a dédié son existence à la nécropole de Saqqarah, les égyptologues savaient peu de choses au sujet d’Imhotep. L’essentiel avait été rapporté par le prêtre et savant Manéthon qui vécut au IIIème siècle avant J-C !
Ce n’est qu’après les fouilles menées par Jean Philipe Lauer que l’on comprit avec certitude comment, à partir d’un simple mastaba Imhotep conçut finalement une succession de constructions superposées qui ont donné naissance à la première pyramide. Avant Djeser et son Architecte Imhotep, les souverains de l’ancienne Egypte étaient inhumés dans des mausolées en briques crues et de bois, les mastabas. Imhotep eut l’idée de surélever le tombeau par un empilement de mastabas, de forme parallélépipédique et de taille de plus en plus réduite, inventant ainsi la première pyramide à degrés.
On peut avancer, mais c’est une hypothèse non encore démontrée qu’il a inspiré les plans de la grande pyramide de Kheops dont l’Architecte reste de nos jours encore inconnu et dont les plus éminents spécialistes n’arrivent pas à expliquer aujourd’hui comment elle a été construite. Le théorème de Pythagore et la trigonométrie pourtant indispensable à sa conception ne furent connus que bien plus tard, dans l’antiquité hellénistique.

dimanche 18 janvier 2009

Le Temple de Salomon.

http://fr.youtube.com/watch?v=ARncgN4onuQ

jeudi 15 janvier 2009

Symboles Universels.

Les symboles universels : Compas et Equerre
On retrouve partout dans le symbolisme maçonnique les deux outils que sont le compas et l’équerre. Des tenues de loges, aux œuvres artistiques des nombreux maçons qui ont marqué l’histoire, comme Mozart, ou encore Chagall, ces symboles invitent à la réflexion. La géométrie, cinquième art libéral, a marqué profondément la franc-maçonnerie. L’Architecture maçonnique se base sur le compas et l’équerre accompagnés de la règle.
L’équerre est le symbole de la rectitude. Emblème de la morale que tout maçon doit garder en mémoire. Emblème du vénérable, l’équerre représente la droiture. Aussi, il sert en géométrie à tracer un carré, figure équilibrée par excellence.
Le compas, instrument particulièrement sophistiqué, est anciennement la détention d’un savoir qui confère une supériorité. Celui qui savait manier le compas savait naviguer, savait construire etc. La symbolique maçonnique s’appuie sur ce savoir faire pour élaborer ses rites. Le compas correspond à une idée de circonvolution, de sagesse, d’impartialité, de la mesure dont chaque maçon doit faire preuve en toutes circonstances. Le compas est utilisé dès les débuts, ainsi les enluminures médiévales font apparaître le Grand Architecte de l’Univers équipé d’un compas de tailleur de Pierre pour créer le monde. Le compas permet bien entendu de tracer un cercle, symbole de l’union. Il est également symbole du dynamisme constructeur, l'attribut des activités créatrices. Tournant sur sa pointe pour revenir au point de départ, il est aussi symbole du cycle d'une existence.
Ensemble, l’équerre et le compas forment la croix tridimensionnelle qui définit toute architecture. Symboles des sciences exactes, ces deux emblèmes rappellent les mathématiques. Si le compas est associé au Ciel, l’équerre correspond à la Terre. Au Moyen-Âge, ils ornaient les emblèmes de la plupart des corporations. Le compas est associé à la partie masculine de l’individu, l’équerre est en revanche en analogie avec la part féminine de chacun. De même le soleil est considéré comme masculin et la lune comme féminin. Le compas et l’équerre sont des symboles qui peuvent amener à se pencher sur des problématiques particulières, comme: l’évolution de l’homme du matériel vers le spirituel, mais aussi la tension entre la rigidité et la flexibilité ou encore les connaissances acquises face à la créativité.

mardi 13 janvier 2009

Deviens La Lumière

Osiris


Pythagore

Les sentences d'or de Pythagore.
¤¤¤¤¤
Ne fais rien qui te nuise.
Pense avant d'agir,
Ne termine pas la journée sans avoir examiné ce que tu as accompli aujourd'hui,
Interroge-toi : « Qu'ai-je fait ? En quoi me suis-je trompé ?
Qu'ai-je omis ?
As-tu mal agi, critique-toi et raffermis en toi la volonté du bien,
As-tu bien agi, réjouis-toi, que ce soit une incitation à faire mieux encore,
Souviens toi de cette règle, suis-la avec zèle et aime le Bien,
Alors tu marcheras sur le sentier de la vertu.
¤¤¤¤¤Le Pouvoir est en vous, en chacun de vous.

samedi 10 janvier 2009

La Froideur.

La Froideur.

Qu’est-ce que je n’entends pas chez des gens d’un certain âge : « avec tout ce que j’ai vu, enduré, je me suis bien endurci…». Il y la comme une espèce de froideur du cœur qui s’est installée progressivement, avec comme conséquence un repli sur soi bien souvent triste ou, pire encore, aigri.

Si l’âge nous apprend certainement à prendre du recul, il serait bête que ce recul soit confondu avec la froideur ou l’indifférence.
Notre déception vient sans doute de celle que nous avons eue dans les autres, pensant qu’ils pourraient peut-être combler notre solitude fondamentale. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous solitaires à des degrés évidemment divers. Il serait bête de croire que cette distance, ce lien déçu avec d’autres nous empêche de vivre des relations riches et épanouissantes.

Plutôt que de nous plaindre de cette solitude, ne serait-il pas plus malin d’en profiter, non point par un repli sur soi, mais bien au contraire pour nous laisser toucher et toucher le cœur de l’autre ? Bien entendu, tout le monde n’est pas capable d’identifier correctement nos sentiments, nos aspirations, nos différences, mais osons-nous leur livrer sans trop chercher reconnaissance ceux-ci ? Pouvons-nous en juste retour leur porter autant d’intérêt que ce que voudrions qu’ils nous témoignent ? Transmettre un message compréhensible pour l’autre est bien complexe, d’autant que parfois je n’y vois pas clair moi-même. Identifier notre vulnérabilité, nos susceptibilités, c’est déjà nous rendre plus forts et plus ouverts.

Il est souvent utile de faire le point. De chasser autant nos préjugés que nos désillusions, de laisser le temps au temps avec une faculté dès lors d’évolution. Faire le tri et jeter ce qui est nuisible à notre esprit ou à nos attitudes. En un mot : positiver !
Je suis toujours aussi étonné de voir qu’une majorité de gens (mais je me trompe peut-être) cherchent plus à exposer et à comprendre ce qui les fait souffrir plutôt que ce qui leur donnent du plaisir ! Un peu à l’image des journaux qui ne font de l’information qu’avec ce qui ne va pas… (un train qui arrive à l’heure n’est pas une information).

Les richesses que nous créons dans nos rencontres sont multiples et différentes. Inutile, je pense, de les mesurer en ordre de grandeur. Acceptons aussi que certaines soient passagères, comme d’autres plus durables.
Peut-être aussi nous fixons-nous trop de buts irréalisables, trop « idéaux », avec la déception semblable à celle de celui qui espère devenir riche par le loto !
Chacun sait qu’il existera toujours une distance entre nos attentes et la réalité. Viser l’accessible, c’est déjà éviter pas mal de frustration, de déceptions.

Notre monde est souvent si bête quand il veut, à tout prix, la performance.
Je n’ai donc point l’esprit olympique !

La recherche d’une réussite à tout prix, l’empêche plus souvent qu’une acceptation de semer sans trop penser à la récolte. Nos intentions d’ailleurs ne sont pas toujours suivies de l’action adéquate pour y parvenir.

jeudi 8 janvier 2009

Qu'est ce qu'est la Franc-Maçonnerie ?

Rite Egyptien.

Le Rite égyptien de Memphis-Misraïm est un rite utilisé par un certain nombre de loges maçonniques, notamment en France. Comparé aux autres rites, il est caractérisé par une place plus importante donnée au symbolisme et aux gestes rituels. Il s'agit d'un rite maçonnique mystique et hermétique.

Origine et Histoire.

L'origine du rite de Memphis-Misraïm remonte à plus de 200 ans. Il s'agit de la plus ancienne Obédience Française après le Grand Orient de France. Ce rite a eu une première filiation qui vient du Rite Primitif de Paris en 1721 et ensuite du Rite Primitif des Philadelphes à Narbonne en 1779. Cependant son histoire est plus complexe :
· Le rite de Misraïm ( "Les Égyptiens"), fut créé vers 1788 à Venise dans un groupe de Sociniens (secte protestante anti-trinitaire).
· Le rite de Memphis, dont le nom évoque une cité de l'Égypte ancienne située à la pointe du delta du Nil, fut créé par des Initiés en contact avec cette antique civilisation. Ce sont des Maçons de très anciens Rites Initiatiques (Philalètes, Frères Africains, Rite Hermétique, Philadelphes) qui, de retour de la Campagne d'Égypte de Napoléon Bonaparte, vont créer un nouveau courant maçonnique. Ainsi le rite de Memphis naît à Montauban, en 1815, sous la direction de Samuel Honis et de Jacques-Etienne Marconis de Nègre.
En 1881, Giuseppe Garibaldi prépara et réalisa la fusion des deux rites pour former le Rite de Memphis-Misraïm .

Fonctionnement.

Le Rite de Memphis-Misraïm tire son bien-fondé initiatique des Grades maçonniques qu'il est le seul à détenir et à octroyer. Les caractéristiques du rite de Memphis-Misraïm s'affirment dans son premier degré. Les degrés d'instruction et d'enseignement du rite se situent sur une échelle de 95 grades divisés en trois séries distinctes :
· La Maçonnerie symbolique, du premier au troisième degré, travaille sur le symbolisme et énonce les prémices de la recherche philosophique.
· La Maçonnerie philosophique, du 4ème au 33ème degré, s'attache à l'étude de la philosophie et des mythes. Le but est de mettre sur la voie de la recherche des causes et des effets originels.
· La Maçonnerie hermétique et ésotérique, du 34ème au 95ème degré, privilégie la haute philosophie, étudie les mythes religieux des différents âges de l'Humanité et accède au travail philosophique et ésotérique le plus avancé.
Qu'en est-il de nos jours ?

Le Rite de Memphis-Misraïm est pratiqué par de nombreuses obédiences à travers le monde (il en est de même pour la majorité des autres Rites dont la pratique est subordonnée à la délivrance d'une Patente). Cependant, le Rite est divisé en une multitude de "branches" et de groupes qui ne se reconnaissent pas forcément les uns les autres. Il est d'autant plus dommage de constater que ces nombreuses obédiences sont la plupart du temps, "groupusculaires" et isolées les unes par rapport aux autres, alors qu'elles gagneraient sans doute beaucoup plus à chercher une certaine unité.

La meilleure manière de savoir si la branche d'un Rite est légitime est de demander la présentation de sa Patente qui doit être détenue par un possesseur d'un des degrés cités ci-dessus, et surtout obtenue de façon régulière auprès d'une autre structure elle-même authentique.