jeudi 15 janvier 2009

Symboles Universels.

Les symboles universels : Compas et Equerre
On retrouve partout dans le symbolisme maçonnique les deux outils que sont le compas et l’équerre. Des tenues de loges, aux œuvres artistiques des nombreux maçons qui ont marqué l’histoire, comme Mozart, ou encore Chagall, ces symboles invitent à la réflexion. La géométrie, cinquième art libéral, a marqué profondément la franc-maçonnerie. L’Architecture maçonnique se base sur le compas et l’équerre accompagnés de la règle.
L’équerre est le symbole de la rectitude. Emblème de la morale que tout maçon doit garder en mémoire. Emblème du vénérable, l’équerre représente la droiture. Aussi, il sert en géométrie à tracer un carré, figure équilibrée par excellence.
Le compas, instrument particulièrement sophistiqué, est anciennement la détention d’un savoir qui confère une supériorité. Celui qui savait manier le compas savait naviguer, savait construire etc. La symbolique maçonnique s’appuie sur ce savoir faire pour élaborer ses rites. Le compas correspond à une idée de circonvolution, de sagesse, d’impartialité, de la mesure dont chaque maçon doit faire preuve en toutes circonstances. Le compas est utilisé dès les débuts, ainsi les enluminures médiévales font apparaître le Grand Architecte de l’Univers équipé d’un compas de tailleur de Pierre pour créer le monde. Le compas permet bien entendu de tracer un cercle, symbole de l’union. Il est également symbole du dynamisme constructeur, l'attribut des activités créatrices. Tournant sur sa pointe pour revenir au point de départ, il est aussi symbole du cycle d'une existence.
Ensemble, l’équerre et le compas forment la croix tridimensionnelle qui définit toute architecture. Symboles des sciences exactes, ces deux emblèmes rappellent les mathématiques. Si le compas est associé au Ciel, l’équerre correspond à la Terre. Au Moyen-Âge, ils ornaient les emblèmes de la plupart des corporations. Le compas est associé à la partie masculine de l’individu, l’équerre est en revanche en analogie avec la part féminine de chacun. De même le soleil est considéré comme masculin et la lune comme féminin. Le compas et l’équerre sont des symboles qui peuvent amener à se pencher sur des problématiques particulières, comme: l’évolution de l’homme du matériel vers le spirituel, mais aussi la tension entre la rigidité et la flexibilité ou encore les connaissances acquises face à la créativité.

mardi 13 janvier 2009

Deviens La Lumière

Osiris


Pythagore

Les sentences d'or de Pythagore.
¤¤¤¤¤
Ne fais rien qui te nuise.
Pense avant d'agir,
Ne termine pas la journée sans avoir examiné ce que tu as accompli aujourd'hui,
Interroge-toi : « Qu'ai-je fait ? En quoi me suis-je trompé ?
Qu'ai-je omis ?
As-tu mal agi, critique-toi et raffermis en toi la volonté du bien,
As-tu bien agi, réjouis-toi, que ce soit une incitation à faire mieux encore,
Souviens toi de cette règle, suis-la avec zèle et aime le Bien,
Alors tu marcheras sur le sentier de la vertu.
¤¤¤¤¤Le Pouvoir est en vous, en chacun de vous.

samedi 10 janvier 2009

La Froideur.

La Froideur.

Qu’est-ce que je n’entends pas chez des gens d’un certain âge : « avec tout ce que j’ai vu, enduré, je me suis bien endurci…». Il y la comme une espèce de froideur du cœur qui s’est installée progressivement, avec comme conséquence un repli sur soi bien souvent triste ou, pire encore, aigri.

Si l’âge nous apprend certainement à prendre du recul, il serait bête que ce recul soit confondu avec la froideur ou l’indifférence.
Notre déception vient sans doute de celle que nous avons eue dans les autres, pensant qu’ils pourraient peut-être combler notre solitude fondamentale. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous solitaires à des degrés évidemment divers. Il serait bête de croire que cette distance, ce lien déçu avec d’autres nous empêche de vivre des relations riches et épanouissantes.

Plutôt que de nous plaindre de cette solitude, ne serait-il pas plus malin d’en profiter, non point par un repli sur soi, mais bien au contraire pour nous laisser toucher et toucher le cœur de l’autre ? Bien entendu, tout le monde n’est pas capable d’identifier correctement nos sentiments, nos aspirations, nos différences, mais osons-nous leur livrer sans trop chercher reconnaissance ceux-ci ? Pouvons-nous en juste retour leur porter autant d’intérêt que ce que voudrions qu’ils nous témoignent ? Transmettre un message compréhensible pour l’autre est bien complexe, d’autant que parfois je n’y vois pas clair moi-même. Identifier notre vulnérabilité, nos susceptibilités, c’est déjà nous rendre plus forts et plus ouverts.

Il est souvent utile de faire le point. De chasser autant nos préjugés que nos désillusions, de laisser le temps au temps avec une faculté dès lors d’évolution. Faire le tri et jeter ce qui est nuisible à notre esprit ou à nos attitudes. En un mot : positiver !
Je suis toujours aussi étonné de voir qu’une majorité de gens (mais je me trompe peut-être) cherchent plus à exposer et à comprendre ce qui les fait souffrir plutôt que ce qui leur donnent du plaisir ! Un peu à l’image des journaux qui ne font de l’information qu’avec ce qui ne va pas… (un train qui arrive à l’heure n’est pas une information).

Les richesses que nous créons dans nos rencontres sont multiples et différentes. Inutile, je pense, de les mesurer en ordre de grandeur. Acceptons aussi que certaines soient passagères, comme d’autres plus durables.
Peut-être aussi nous fixons-nous trop de buts irréalisables, trop « idéaux », avec la déception semblable à celle de celui qui espère devenir riche par le loto !
Chacun sait qu’il existera toujours une distance entre nos attentes et la réalité. Viser l’accessible, c’est déjà éviter pas mal de frustration, de déceptions.

Notre monde est souvent si bête quand il veut, à tout prix, la performance.
Je n’ai donc point l’esprit olympique !

La recherche d’une réussite à tout prix, l’empêche plus souvent qu’une acceptation de semer sans trop penser à la récolte. Nos intentions d’ailleurs ne sont pas toujours suivies de l’action adéquate pour y parvenir.

jeudi 8 janvier 2009

Qu'est ce qu'est la Franc-Maçonnerie ?

Rite Egyptien.

Le Rite égyptien de Memphis-Misraïm est un rite utilisé par un certain nombre de loges maçonniques, notamment en France. Comparé aux autres rites, il est caractérisé par une place plus importante donnée au symbolisme et aux gestes rituels. Il s'agit d'un rite maçonnique mystique et hermétique.

Origine et Histoire.

L'origine du rite de Memphis-Misraïm remonte à plus de 200 ans. Il s'agit de la plus ancienne Obédience Française après le Grand Orient de France. Ce rite a eu une première filiation qui vient du Rite Primitif de Paris en 1721 et ensuite du Rite Primitif des Philadelphes à Narbonne en 1779. Cependant son histoire est plus complexe :
· Le rite de Misraïm ( "Les Égyptiens"), fut créé vers 1788 à Venise dans un groupe de Sociniens (secte protestante anti-trinitaire).
· Le rite de Memphis, dont le nom évoque une cité de l'Égypte ancienne située à la pointe du delta du Nil, fut créé par des Initiés en contact avec cette antique civilisation. Ce sont des Maçons de très anciens Rites Initiatiques (Philalètes, Frères Africains, Rite Hermétique, Philadelphes) qui, de retour de la Campagne d'Égypte de Napoléon Bonaparte, vont créer un nouveau courant maçonnique. Ainsi le rite de Memphis naît à Montauban, en 1815, sous la direction de Samuel Honis et de Jacques-Etienne Marconis de Nègre.
En 1881, Giuseppe Garibaldi prépara et réalisa la fusion des deux rites pour former le Rite de Memphis-Misraïm .

Fonctionnement.

Le Rite de Memphis-Misraïm tire son bien-fondé initiatique des Grades maçonniques qu'il est le seul à détenir et à octroyer. Les caractéristiques du rite de Memphis-Misraïm s'affirment dans son premier degré. Les degrés d'instruction et d'enseignement du rite se situent sur une échelle de 95 grades divisés en trois séries distinctes :
· La Maçonnerie symbolique, du premier au troisième degré, travaille sur le symbolisme et énonce les prémices de la recherche philosophique.
· La Maçonnerie philosophique, du 4ème au 33ème degré, s'attache à l'étude de la philosophie et des mythes. Le but est de mettre sur la voie de la recherche des causes et des effets originels.
· La Maçonnerie hermétique et ésotérique, du 34ème au 95ème degré, privilégie la haute philosophie, étudie les mythes religieux des différents âges de l'Humanité et accède au travail philosophique et ésotérique le plus avancé.
Qu'en est-il de nos jours ?

Le Rite de Memphis-Misraïm est pratiqué par de nombreuses obédiences à travers le monde (il en est de même pour la majorité des autres Rites dont la pratique est subordonnée à la délivrance d'une Patente). Cependant, le Rite est divisé en une multitude de "branches" et de groupes qui ne se reconnaissent pas forcément les uns les autres. Il est d'autant plus dommage de constater que ces nombreuses obédiences sont la plupart du temps, "groupusculaires" et isolées les unes par rapport aux autres, alors qu'elles gagneraient sans doute beaucoup plus à chercher une certaine unité.

La meilleure manière de savoir si la branche d'un Rite est légitime est de demander la présentation de sa Patente qui doit être détenue par un possesseur d'un des degrés cités ci-dessus, et surtout obtenue de façon régulière auprès d'une autre structure elle-même authentique.

mardi 6 janvier 2009

Cathédrales

Construction des cathédrales.

Les églises romanes ont de plus petites fenêtres que les églises gothiques. Les églises romanes ont des arcs en plein cintre alors que les églises gothiques ont des croisées d’ogives. L’art gothique ( vers 1200 ) a permis d’avoir des églises plus grandes et plus lumineuses car la croisée d’ogive soutient mieux les voûtes et on peut donc faire de plus grandes fenêtres sans que ça s’écroule. Gothique vient du nom d’un peuple barbare: les Goths. La nef de la cathédrale de Beauvais va atteindre 48 mètres de haut mais elle s’écroulera… La nef de la cathédrale de Paris atteint 35 mètres de haut, celle de Reims 38 mètres, celle d’Amiens 42 mètres.

Pour construire des cathédrales, il faut trouver des carrières de pierre à bâtir, en principe pas trop loin du chantier. La population prête ses bœufs pour le transport ou tire elle même les chargements quand l’évêque le demande. Les pierres taillées portent la marque du tailleur.

Les cathédrales sont aussi des symboles. Comme les églises , elles sont orientées vers l’est, c’est à dire vers la lumière, là où le soleil se lève ( ce qui représente la vie). Les labyrinthes, comme celui de Chartres, représentent le chemin de l’homme vers la vie.

Noël a d’ailleurs été fixé le 25 décembre, car c’est l’ancienne fête de la naissance du soleil.

Au Moyen Age, les cathédrales étaient souvent construites en hauteur. Devant, la place est dégagée, on l’appelle le parvis de la cathédrale. Sur cet espace délimité par des bornes, un prisonnier échappé pouvait se réfugier, on n’avait pas le droit de l’attraper. Ce droit était valable à l’intérieur de l’église. ( Droit d’asile )

vendredi 2 janvier 2009

Assiduité.

LE TRAVAIL MAÇONNIQUE.

Le Travail Maçonnique s'effectue lors de réunions appelées " Tenues ", dans un local appelé " Temple ".
Le travail se déroule selon une méthode rituelle et symbolique, qui prend ses racines dans la tradition de la Franc-maçonnerie Universelle.
Le temps de la Tenue, le rituel intègre les Maçons dans un contexte qui les isole de l'agitation extérieure. Chaque membre peut exprimer ses opinions, avec mesure et franchise, dans une totale liberté et la plus grande confiance, après avoir sollicité la parole. Toutes les opinions sont examinées dans un esprit de Tolérance et de Fraternité.
Les Apprentis sont soumis à la Loi du Silence, qui correspond à un temps de réflexion.
Les symboles sont proposés pour inviter à la réflexion.
En dehors de ces questions, tous autres thèmes philosophiques, historiques ou humanistes peuvent être étudiés en loge.
L'assiduité aux travaux de Loge est indispensable, compte tenu de l'importance du vécu en Tenue. Nul ne peut devenir " Maçon ", au sens plein du terme, s'il n'est assidu. En effet, c'est en loge, en réfléchissant, en échangeant et en participant aux travaux, qu'on devient Franc-Maçon.
Tout être humain, quels que soient ses origines et son niveau d'instruction, est capable de ce travail sur lui-même, de recherche et de réflexion.
C'est le sens de l'Adage de SOCRATE : " Connais-toi toi-même ".
La démarche initiatique ne se résume pas à une approche intellectuelle, mais elle fait appel à l'intuition, l'imagination, la création et l'affectif, c'est à dire l'ensemble de la démarche philosophique de l'Etre Humain.
C'est à travers un langage commun - celui des symboles -, sur la base d'une culture commune - celle de la tradition -, et en s'appuyant sur le Rituel, que les Francs-maçons parviennent à une qualité d'écoute et de dialogue qui favorise l'échange des idées et prépare l'avenir.

mercredi 31 décembre 2008

Le Coq.


Le coq, roi des symboles.

LE SYMBOLE SOLAIRE.

Le fait que ce volatile est matinal lui a valu, dès la plus haute antiquité, d'être considéré comme celui qui faisait lever le soleil ! Un culte lui fut voué rapidement dans toute l'Asie Mineure, dont les plus nombreuses traces se trouvent en Grèce. Le coq était consacré à plusieurs dieux solaires et lunaires, comme Jupiter, maître du ciel, Apollon, dieu du soleil, Diane, déesse de la lune, sœur jumelle du précédent, Esculape, fils d'Apollon, ainsi que Minerve.Ainsi, le savant Pythagore (V° siècle avant J.C.) recommandait dans ses Vers d'or:" Nourrissez le coq, et ne l'immolez pas, car il est consacré au soleil et à la lune ". Socrate (Ve siècle avant J.C.), à la veille de sa mort, demandait, à l'inverse, à son disciple Criton de sacrifier un coq à Esculape, dieu guérisseur, et, parfois, de résurrection. Cette symbolique solaire fut bien sûr adoptée par les Romains, mais on la retrouve jusqu'en Inde et au Japon. En Inde, le coq est l'attribut de Skanda, personnification de l'énergie solaire. Au Japon, le chant du coq, associé à ceux des dieux, fait sortir de sa caverne Amaterasu, déesse du soleil et dans les temples shintoïstes des coqs courent librement. Le Tibet, à l'inverse du reste de l'Asie, considère le coq comme élément négatif, car il symbolise le désir, la convoitise, la soif : il est, avec le porc et le serpent, un des trois poisons. On retrouve le coq, symbole solaire, sur toute la planète, notamment sur les horloges astronomiques : à Strasbourg, Lyon, Beauvais, Prague, Paris (Beaubourg). Le soleil, bien avant les horloges, était seul à rythmer la vie quotidienne, il devenait normal d'associer le coq au temps et à la journée. Il était naturel que Louis XIV, le Roi Soleil, voua un culte tout particulier à l'astre qui nous éclaire, lui qui avait ordonnancé Versailles en grande partie autour du soleil, appartements, parterres et bassins. En 1659, le roi et Colbert décident la création d'un ordre architectural et décoratif, " l'ordre français " : le projet retenu de Lebrun mêle les fleurs de lys et le coq, ainsi qu'on peut le voir dans la Galerie des Glaces.

SYMBOLE DE COURAGE, DE VIGILANCE, D'ARDEUR SEXUELLE.

Cette constance à chanter tôt le matin a contribué à parer le coq des qualités de vigilance et d'obstination. Puis sa combativité dans les combats de coqs l'a paré de courage (le roi de Crète Idoménée avait fait peindre un coq sur son bouclier lui attribuant une part de son héroïsme, le chef grec Thémistocle recommandait à ses troupes de se battre avec l'énergie des coqs), tandis que son assiduité à " honorer " toutes les poules de son secteur lui a valu une réputation d'ardeur sexuelle très enviée. Cette réputation a valu à la langue française de s'enrichir de dictons comme " être le coq du village " ou " faire le coq "...Et déjà les Anciens sacrifiaient un coq à Priape, renommé pour sa sexualité débordante !

SYMBOLE RELIGIEUX.

Si le coq était consacré à de nombreux dieux antiques liés au soleil et à la lune, il tenait aussi une place éminente dans la prédiction de l'avenir. Les Etrusques et les Romains pratiquaient l'alectryonomancie (d'Alectruon), c'est à dire la prévision des faits à venir. Sur un échiquier étaient disposés des grains ; selon la façon dont les volatiles les mangeaient, les prêtres tiraient des prédictions fastes ou néfastes ! L'oiseau s'est de même vu doté d'un pouvoir de psychopompe, c'est à dire annoncer dans l'autre monde l'arrivée de l'âme d'un défunt, et l'accompagner dans son dernier voyage, avant qu'elle trouve une nouvelle lumière, une nouvelle naissance.En Chine, le coq était respecté autant que protégé. Il était sensé protéger la maison et représenter les cinq vertus, les vertus civiles, par son port de tête " mandarinal ", les vertus militaires par ses ergots, le courage par son attitude dans les combats, la bonté pour son partage de la nourriture avec son harem, la confiance pour sa ponctualité à annoncer le lever du soleil. Il a mérité ainsi de figurer dans l'horoscope chinois. Les musulmans ont réservé au coq une place éminente à l'heure du jugement dernier. Quand viendra ce jour, c'est le Grand Coq Blanc qui avertira les croyants de l'événement. Symbole du soleil levant, symbole du temps, de vigilance et de courage, de résurrection, le coq allait se voir également adopté par la franc-maçonnerie comme symbole de la vigilance et d'avènement de lumière (initiatique).

LE COQ DE CLOCHER.

L'oiseau-girouette de nos clochers mérite une place à part, tant il est répandu dans le monde chrétien.Mais son origine prête à discussion. Nombreux sont ceux qui expliquent sa présence sur les clochers par l' épisode du reniement de saint Pierre. Rappelons que lors des divers épisodes de la passion du Christ, le chef des apôtres fut interrogé trois fois sur ses liens avec l'accusé et que, chaque fois, il nia le contraire, ceci avant que le coq ne chantât, confirmant la prédiction de Jésus. Horrifié et repentant Pierre se ressaisira rapidement, mais il sera poursuivi par cette histoire du coq, au point, dit l'anecdote, qu'il expédia, d'un vigoureux coup de pied, l'animal se ficher en haut d'un clocher ! Une autre légende suggère que Saint-Pierre pleurait à chaque fois qu'il entendait chanter un coq, et, que pour rappeler son repentir, il avait souhaité qu'il figurât en haut des clochers. Face à ces légendes un peu farfelues, une explication plus plausible est que les premiers chrétiens se réunissaient pour une prière matinale au chant du coq, jusqu'à l'apparition des cloches, vers le Ve siècle.Désormais, en signe de gratitude, on le mit sur les clochers, où il fait aussi office de girouette, inspirant par là même de nombreux artistes.

LE COQ NOIR.

Que ce soient les poulets des Romains ou le coq des musulmans, leur couleur était la blanche. Dans les superstitions et croyances populaires, le coq devient noir, la couleur de la nuit et des maléfices ? Lui qui est sensé éloigner les terreurs de la nuit subit le revers des pouvoirs qu'on lui prêtait. Il devient ainsi victime expiatoire ou propitiatoire. Pour s'assurer d'une bonne expédition en mer, nombre de marins de toutes latitudes sacrifiaient un coq avant leur départ. Les cérémonies du culte vaudou en Haïti ou en Amérique du sud, font grande consommation de poulets. Au Moyen-Âge le sabbat, pendant lequel se déroulaient des pratiques parfois inavouables, était heureusement interrompu par le chant du coq faisant revenir la lumière.

Célébrités.



Quelques figures de Francs-maçons.

Parce qu'elle est d'abord un humanisme, la réalité de la Franc-maçonnerie est celle de tous ceux qui la composent : chacun pensera naturellement, en premier lieu, à Voltaire, Mozart, Washington, Kipling, à tous ces noms de l'histoire de France ou du Monde dont le prestige et l'aura rejaillissent sur l'Ordre tout entier. Les Loges leur rendent parfois hommage en prenant leur nom.



Mais il y a d'autres noms, moins célèbres peut-être, mais dont la vie, l'engagement témoignent au plus haut point de l'éthique maçonnique, et puis, au delà il y a tous ces Frères qui, chaque jour, font rayonner à l'extérieur la Lumière reçue dans le Temple, comme disent nos rituels.




Socrate

Le Test des 3 Passoires fut fait pour la première fois par Socrate.

En effet un jour, quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?
- Un instant. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
- Les 3 passoires ?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires.La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non. J'en ai simplement entendu parler...
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies.Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité.Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"

mercredi 17 décembre 2008

Joyeux Noël.

Que ce Choral vous apporte douceur, sérénité et Paix intérieure.

http://www.youtube.com/watch?v=bLvdG5LMwr0

Partagez-le avec tous ceux qui vous sont chers.

lundi 15 décembre 2008

Joyeux Noël.


Nous vous souhaitons une Bonne Fête de Noël, à vous et à tous les vôtres.
PAIX AUX HOMMES DE BONNE VOLONTE !

La nature de la Connaissance.

La nature de la connaissance.
L’étude des rituels, la fréquentation des loges nous montrent qu’il n’y a pas de connaissance maçonnique ni de méthode maçonnique permettant d’amener l’homme à la fusion avec l’Un. Nous avons rencontré des "sages bouddhistes", la mémoire de sages de la chrétienté, de l’islam, du judaïsme, de l’hindouisme… est venue jusqu’à nous, nous n’avons pas rencontré de sage maçon. Cette absence de sage est significative de la nature et du niveau de connaissance de la maçonnerie. La maçonnerie n’a pas pour vocation de rivaliser avec les religions ou les traditions plus anciennes. Elle se situe dans un niveau différent, mais peut-être complémentaire.
Traditionnellement les sociétés sont divisées en castes dont les attributions sont précises : les 12 tribus d’Israël, les trois classes de la chrétienté, la distinction entre laïcs et moines dans le bouddhisme… à chaque caste traditionnellement correspond des attributions spécifiques de nature spirituelle. Le constructeur, le guerrier… ont des rôles spirituels tout aussi important que le prêtre qui officie. La nature de leurs connaissances est différente, les moyens à mettre en oeuvre pour leurs éducations initiatiques sont différents, l’expression de leurs éveils spirituels est différente. A chacune de ces classes correspondent des attributions, des modes d’enseignement, une transmission… La maçonnerie ne concerne que les classes laïques et professionnelles de la société.
En cela, la nature de la connaissance qu’elle peut transmettre sera différente des connaissances qui pourraient être transmises à d’autres classes. L’art de la maçonnerie est de savoir ne pas mélanger les connaissances et de vouloir limiter son enseignement à ce quelle sait faire : c’est à dire le travail en direction d’une société d’hommes.
L’aspect spirituel de la maçonnerie est de ce fait obligatoirement limité à ce qui peut être demandé aux hommes libres et de bonnes mœurs ayant métier et famille. Lors de la restitution des métaux au nouvel initié, le rituel précise bien ce point en limitant l’engagement du nouvel initié à ce qu’il est capable de faire compte tenu de son environnement économique.
A ce niveau d’investigation, il convient de se rappeler nos origines opératives et la notion de bel ouvrage qui y est lié. La spiritualité maçonnique est inscrite dans cette origine, elle est avant tout une spiritualité du travail. Le pari maçonnique est de faire prendre conscience aux Frères que leur réalisation ne se fera pas en loge mais hors de la loge, dans leur activité quotidienne. C’est à mon avis le sens profond d’une des dernières phrases prononcées lors de la fermeture des travaux : "le travail d’un maçon ne s’arrête jamais, Vénérable maître …"

vendredi 12 décembre 2008

La cueillette du gui.

Malgré l’imprécision du texte de Pline, certains “spécialistes” situent la cérémonie de la cueillette du gui au solstice d’Hiver… Mais, à mon sens, on peut tout aussi bien envisager de le cueillir à Samain…
“On ne doit pas oublier, dans ces sortes de choses, la vénération des Gaulois ; les druides, car c’est ainsi qu’ils appellent leurs mages, n’ont rien de plus sacré que le gui et l’arbre qui le porte, supposant toujours que cet arbre est un chêne. A cause de cet arbre seul, ils choisissent des forêts de chênes et n’accompliront aucun rite sans la présence d’une branche de cet arbre. Ils pensent en effet que tout ce qui pousse sur cet arbre est envoyé par le ciel, étant un signe du choix de l’arbre par le dieu en personne. Mais il est rare de trouver cela, et quand on le trouve, on le cueille dans une grande cérémonie religieuse, le sixième jour de la lune, car c’est par la lune qu’ils règlent leurs mois et leurs années, et aussi leurs siècles de trente ans; et on choisit ce jour, parce que la lune a déjà une force considérable, sans être encore au milieu de sa course. Ils appellent le gui par un nom qui est: “celui qui guérit tout”. Après avoir préparé le sacrifice sous l’arbre, on amène deux taureaux blancs dont les cornes sont liées pour la première fois. Vêtu d’une robe blanche, le prêtre monte à l’arbre et coupe avec une faucille d’or le gui qui est recueilli par les autres dans un linge blanc. Ils immolent alors les victimes en priant la divinité qu’elle rende cette offrande propice à ceux pour qui elle est offerte. Ils croient que le gui, pris en boisson, donne la fécondité aux animaux stériles et constitue un remède contre tous les poisons. Tel est le comportement d’un grand nombre de peuples à l’égard de choses insignifiantes”. (Pline, Histoire Naturelle, XVI, 249-251)
Donc, Pline parle bien du sixième jour de la Lune mais rien ne vient préciser de quelle lune il s’agit.
On peut penser qu’à Samain il reste encore pas mal de feuilles tandis qu’au solstice d’hiver elles sont presque toutes tombées. Le gui se voit alors de très loin puisque c’est tout ce qui reste de vert sur les arbres : c’est joli et le côté symbolique du « toujours vert » est intéressant. Ce qui pourrait plaider pour le solstice.
En revanche, comme la lune dont parle Pline, qui n’est pas « encore au milieu de sa course », il semble que le Gui ne soit pas arrivé tout à fait à maturité à Samain mais est-ce que ce n’est pas à ce moment que la magie est la plus forte ?… Avant la maturation, le gui est comme la “soupe primordiale”, plein de potentialités.. tout est en devenir, rien n’est figé ce qui ne me parait pas être le cas quand les boules sont mûres… d’ailleurs de ces boules, on fait de la glue… qui sert à capturer (figer) et non plus à accueillir (l’année nouvelle, la saison sombre …) ce qui est en devenir.
En ce qui concerne la cueillette à proprement parler, certains pensent que le rituel gaulois a peut être son prolongement dans une ancienne tradition écossaise des Basse Terres rapportée par Frazer… Un rameau de gui, coupé par un membre du Clan des Hay la VEILLE DE LA TOUSSAINT (donc à l’époque de Samain) , avec un poignard neuf, après que l’on avait fait trois fois le tour de l’arbre dans le sens du soleil et qu’on avait prononcé une incantation, passait pour un charme très sur contre toute magie et sorcellerie, et une protection infaillible un jour de bataille.
La première cueillette du Gui de l’année celtique (la plus bénéfique puisque pleine des promesses de l’An Neuf), pourrait donc bien s’effectuer lors de la grande fête de Samain. Le gui fleurit de Mars à Mai, fructifie d’Août à Novembre et renouvelle son feuillage peu après.
Son fruit globulaire d’une transparence ambrée, comme la lumière lunaire, représente la Lune. Sa baie écrasée peut être comparée à la semence masculine. Sa tige et ses feuilles sont la terre réceptrice (courbe des feuilles), source de toute fécondité. Et l’on retrouve, associées dans le Gui, les deux notions inséparables d’éternité et de fécondité.
Est-ce qu’on ne pourrait pas penser aussi au fait que le gui qui se nourrit de la sève de l’arbre qui le porte, serait donc le modèle de la solidarité (humaine, sociale, familiale), en même temps que le symbole de l’union (des sexes, de l’esprit et du corps, des générations). Dans le même ordre d’idées, son mode de multiplication et de propagation pourrait enseigner que tous les êtres dépendent étroitement les uns des autres (y compris quelque soit leur genre, animal, végétal ou minéral)… Et ces points renvoient tous à mon sens aux Ancêtres (solidarité, union, interdépendance) qui sont précisément honorés lors de Samain…
En outre, par sa forme de touffe et celle de ses baies, il est un monde en soi, clos, force concentrée, perfection, puissance. En anglais, un des surnoms du gui est “Star Child”, l’enfant des étoiles. Sa symbolique est alors due au fait qu’il pousse en hauteur et sans racines dans la terre. Il pousse a mi-chemin entre le ciel et la terre et c’est aussi une des (la ?) seule(s) plante(s) à pousser la tête en bas…
Et le Gui est aussi Rameau d’Or : s’il est cueilli en FIN D’AUTOMNE, son feuillage étant vert et ses baies blanches, il va acquérir progressivement cette jolie teinte dorée de soleil hivernal qu’il aura pleinement lors du Solstice d’Hiver, lors de la re-naissance de l’Astre invaincu.

jeudi 11 décembre 2008

Initiation et Tradition.

Initiation et Tradition.


De la Tradition à l'histoire : voilà le chemin obligé en dehors duquel nous menacent, selon les cas, l'intolérance ou l'illusion. Mais la dialectique initiatique consiste, en permanence, à nier ce que l'on a affirmé, pour tenter une synthèse plus haute. Alors, au terme de notre démarche, ce qui importe, ce n'est évidemment pas l'histoire, mais la Tradition, car ce que nous promet la Maçonnerie, ce n'est pas un savoir, mais une sagesse. Nos Loges sont nos laboratoires, et le laboratoire conduit, parfois, à l'oratoire. Disons, plus simplement, que la réflexion, l'abord intellectuelle, qu'il ne faut pas refuser ni minimiser - car on ne fait rien de grand sans exercer un peu son intelligence - doit être finalement dépassé, transcendé, pour ouvrir à l'approfondissement, à la méditation, et peut-être à la découverte de ce fameux secret qui se cache, dit-on, au cœur de l'Initiation, comme il se dissimule aussi dans les replis de l'histoire. Celui-ci, précisément, ne serait-il pas le symbole et le reflet de celui-là, et cette recherche ne conduirait-elle pas à la quête ?
Ainsi, pour quiconque s'interroge, comme nous le faisons nous-mêmes, sur la tradition initiatique, l'Initiation est d'une certaine manière une méditation sur l'histoire, aussi bien celle d'un homme singulier que celle de tous les peuples, car l'histoire comme l'Initiation elle-même, est fondamentalement un secret. Un grand initiateur, Martinès de Pasqually, enseignait déjà que la caractéristique essentielle - et la plus cruelle - du monde manifesté n'était pas d'être matériel, mais d'être temporel, soumis à la durée, et emporté par le devenir. Entravant le dialogue immédiat que l'homme, dans son premier état de gloire, entretenait avec son Créateur, le temps historique, avec la Chute, s'est inséré. Depuis lors, le message du Créateur est une énigme, un secret, et ce secret s'incarne dans l'histoire au sein de laquelle l'homme chemine. Comme dans le célèbre poème de Baudelaire, il y "passe à travers des forêts de symboles qui l'observent avec des regards familiers".
Alors, si l'Initiation est une voie privilégiée pour retrouver la vérité, elle passe par une intériorisation, presque une mystique de l'histoire, car déchiffrer l'histoire, c'est s'en affranchir, et décrypter son secret, c'est se libérer du temps.

mercredi 10 décembre 2008

Un peu d'Histoire.

Origines de la Franc-Maçonnerie.

a) La franc-maçonnerie : fille du compagnonnage ?
L'origine compagnonnique de la franc-maçonnerie est une des thèses répandues par les historiens. De fait, on retrouve dans la franc-maçonnerie la plupart des symboles utilisés pendant plus de mille ans par les compagnons du Devoir. Les grades sont restés longtemps les mêmes : apprentis, compagnons et maîtres. La légende des origines est identique : les francs-maçons se disent « Enfants de la Veuve », car ils s'identifient à Hiram, maître architecte du Temple de Salomon et fils d'une veuve de Tyr. Le meurtre d'Hiram par des mauvais compagnons deviendra d'ailleurs le mythe fondateur de la philosophie maçonnique comme on le verra plus loin. Quant aux symboles, l'équerre et le compas sont les insignes des deux Fraternités.

b) De la franc-maçonnerie « opérative » à la franc-maçonnerie "spéculative" ?

Cependant, l'origine compagnonnique de la franc-maçonnerie est controversée et de récentes études penchent pour d'autres hypothèses.
André Combes, historien et franc-maçon, pense que la maçonnerie de métier a disparu sur le continent européen à la fin du Moyen-Age. Il n'aurait plus subsisté que quelques loges allemandes de tailleurs de pierre à l'aube du XVIIIè siècle. Selon cet historien, la maçonnerie professionnelle aurait survécu en Angleterre et en Ecosse. Elle se serait adaptée à son époque après la construction des dernières cathédrales. Pour survivre, les loges auraient admis en leur sein des bourgeois et des nobles. Ces notables étaient désireux de percer les « secrets » du métier. Ils vont transformer la franc-maçonnerie opérative , celle de la pierre, en franc-maçonnerie spéculative celle de la philosophie. Les ouvriers appellent les nouveaux membres issus de la bourgeoisie les maçons acceptés. Ces francs-maçons d'un nouveau genre vont s'efforcer de construire une société meilleure selon les plans du Grand Architecte de l'Univers, leur guide spirituel. Les secrets de la franc-maçonnerie qui étaient liés aux métiers de tailleur de pierre ou d'architecte vont être remplacés par les mystères en vogue. Les « maçons acceptés » vont introduire l'alchimie, la kabbale, les principes réformateurs de la Rose-croix (ordre ésotérique allemand inventé par un homme de lettres mystérieux dénommé Christian Rosencreutz) et d'autres doctrines hermétistes. La philosophie maçonnique s'enrichit et la loge devient un lieu de rencontre en vogue. Les catholiques y côtoient les protestants et les déistes qui croient en un dieu non révélé : le Grand Architecte de l'Univers.

A la suite de ces réformes, quatre loges londoniennes se réunissent en 1717 pour former la Grande Loge de Londres. Les francs-maçons élisent un Grand-Maître : Anthony Sayer en 1717. En 1719, Jean-Théophile Désaguliers, physicien et fils de huguenot français est le nouveau Grand-Maître. Désaguliers et le pasteur James Anderson rédigent ensemble les Constitutions d'Anderson (1723). Ces constitutions forment le manifeste de la franc-maçonnerie spéculative. En ce qui concerne la religion, les constitutions sont révolutionnaires car elles tolèrent toutes les opinions particulières et inventent une nouvelle « croyance » : l'amitié qui s'exprime par la sincérité et la bonté :

Un Maçon est obligé, en vertu de son Titre, d'obéir à la Loi morale ; et s'il entend bien l'Art, il ne sera jamais un Athée stupide, ni un Libertin sans Religion. Dans les anciens Temps les Maçons étaient obligés dans chaque Pays de professer la Religion de leur Patrie ou Nation quelle qu'elle soit ; Mais aujourd'hui, laissant à eux mêmes leurs opinions particulières, on trouve plus à propos de les obliger seulement à suivre la Religion, sur laquelle tous les Hommes sont d'accord. Elle consiste à être bons, sincères, modestes et gens d'honneur, par quelque Dénomination ou Croyance particulière qu'on puisse être distingué : d'où il s'ensuit que la Maçonnerie est le Centre de l'Union et le Moyen de concilier une sincère Amitié parmi des Personnes, qui n'auraient jamais pu sans cela se rendre familières entre elles.
Les Constitutions ne sont donc pas les lois d'une Eglise quelconque puisqu'elles transcendent toutes les religions. On oblige nullement le maçon à être positivement un croyant. Il est indiqué que s'il entend bien l’art, le maçon ne sera pas un incroyant mais un déiste.

Quelques images...

Voici une petite video...